Le royaume de Cerith
Bonjour à toi !

Nous sommes ravis que tu parcours nos terres, cependant nous devons te rappeler que l'accès au royaume est interdit aux mineurs.
Si tu veux t'inscrire, tu dois donc avoir 18 ans !

En te souhaitant une excellente journée !

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 Sol Smoothtune, la croche des bas fonds.

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MessageSujet: Sol Smoothtune, la croche des bas fonds.   Mer 2 Déc - 10:27

Prénom et nom à insérer ici
PRÉNOM • Sol
NOM • Smoothtune
SEXE • Entre les jambes !
ORIENTATION SEXUELLE • DROIT DEVANT MON CAPITAINE ! (Hétérosexuel mais participe très rarement à de petits jeux déviant de son orientation)
ÂGE • 23 ans
RACE • Furry classieux, et un canin aussi (croisement renard/loup)
____________________________

GROUPE • Bandits <3
MAGIE • 1 majeure et 1 mineure.
Majeure, magie de l'air :
Avant de devenir un filou Sol a étudié à l'académie de magie de l'île. Il a montré une prédisposition à la magie de l'air et c'est donc vers elle qu'il s'est tourné. Son amour pour les instruments lui ayant fait chercher un moyen d'allier ses deux passions, musique et magie, pour former une entité commune aux deux qui serait certainement encore plus follement amusante, le canidé inventa un dérivé de magie de l'air en la magie du son.
Il peut donc, en utilisation les vibration de l'atmosphère ou en les créant lui même :
-Créer une source sonore
-Annuler des sons
-moduler des sons
Le tout avec un degré plus ou moins important de puissance qui, évidemment, lui coûte plus ou moins d'énergie. Bien que cette maîtrise de l'air face de lui un barde hors normes il faut aussi penser qu'il eut vous décoller les tympans en claquant des doigts, évitez de ne voir que le sourire taquin sur son museau, parfois ses dents blanches mordent en laissant passer sa voix et la magie allant avec.

Télépathie : Déviance empathique
Tout comme la télépathie permet de partager les pensées des autres et les siennes avec eux, celle d'empathie permet à Sol de partager son ressentie avec ses cibles, le contrecoup évident étant qu'il récupère aussi une partie de leurs émotions.

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Ce que je trimbale sur moi.


J'aime rester libre de mes mouvements, aussi vais-je le plus souvent légèrement vêtu. Cela ne veut pas dire que j'aime m’exhiber mais ne porter qu'un pantalon et une cape pour me couvrir ne me gêne absolument pas !
Pour ce qui est du bric à brac qui me suis partout il y a évidemment des armes, ma préférée étant une épée courte un peu plus grande que mon avant bras. L'extrémité en est courbée, formant un crochet avec le côté opposé à son fil, lequel est dentelé. C'est une vieille arme, elle vient de ma famille et je ne m'en séparerait pour rien au monde bien que je ne la manie pas avec une dextérité incroyable.
Je possède aussi tout un jeu de dagues, les retrouver dans les plis de mes habits et les quelques lanières les retenant sur mon corps revient à chercher du foin dans un botte d'aiguilles, j'entends pas là que vous allez souvent vous piquer. Que voulez vous, la vie de bandit n'est pas aisée et il faut pouvoir se protéger en toutes circonstances.
Je possède aussi un arc court, lui ne me sert pas au combat mais à la chasse, je suppose qu'il pourrait me permettre de tirer aussi sur quelqu'un mais je suis un si mauvais tireur que la personne en question aurait le temps de me tuer trois fois d'une main tout en lisant son journal à côté avant que je parvienne à le toucher. Pour la chasse je me tapis dans un buisson et j'attends le bon moment pour viser sans risquer de me faire repérer, c'est bien plus facile.
Enfin j'ai sur moi quelques instruments facilement transportables, flûtes, harmonica, lyre et un luth. Je les range dans la pagaille de poches internes de ma cape, avec les herbes, l'argent et les billets doux. Bien entendu le luth reste en bandoulière dans mon dos.
Oh et j'ai oublié une chose ! Je possède un habit de plus ! Une ceinture sur laquelle je place des sacoches pour y fourrer ce que je ne veux pas laisser derrière moi.

Mon pelage pas toujours propre


Je suis quelqu'un de taille... de taille moyenne je dirais, je mesure mon mètres quatre-vingt cinq en pesant paisiblement mes quelques soixante cinq kilos. Je sais, je ne suis pas très lourd, mais cela va avec mon physique. Bien que ma vie soit faite de courses et de combats, et puis aussi de ripailles parce qu'on ne va pas se mentir, mon corps semble définitivement refuser tout apport de masse et je garde ma physionomie longiligne. Ce n'est pas pour me déplaire mais de fait je n'effraye pas par ma musculature même si elle est visible.

Mon pelage se dégrade en teintes de marron plus ou moins affirmées. Cela va de la couleur du bois d'un baliveau à la teinte presque crème qui me recouvre le devant du corps. Ma toison arbore donc des motifs colorés se fondant les uns dans les autres, comme sur mon visage ou mes épaules, il parait que cela me donne un certain charme, je ne démentirai pas.
Mes yeux sont parfois cachés par les quelques mèches tombant devant, leur couleur caramel s'éclaircie sur les pointes, les terminant d'une touche mordorée. Mes yeux en eux même sont aussi marron, selon la luminosité ils révèlent ou non les paillettes d'or de leurs iris. Sachez que si vous plongez votre regard dans le mien pour cela je ne vous en voudrais pas, je ferai seulement de même ~
Pour ce qui est du reste des petits détails j'ai de grandes oreilles, larges mais principalement de fourrure duveteuse, elles sont extrêmement sensibles, de même que ma queue, je parle de la dorsale bien entendu, la sensibilité de l'autre étant un fait avéré de longue date...


Comment je pense ~ Enfin, si je pense...


Je suis bandit, c'est un fait, cela ne fait pas de moi quelqu'un de foncièrement mauvais, en fait j'aurais put être un aventurier si ma vie n'avait pas basculé mais c'est un tout autre sujet.

Je suis donc de nature plutôt tranquille, pacifique, j'aime rire, m'amuser, manger, boire et parler. Je suis jovial et un compagnon sympathique, du moins me plais-je à la croire. Il est donc facile de m'aborder pour engager la conversation. Je n'ai pas de préjugés, je peux en donner l'impression mais même lorsque je taquine certaines personnes sur leurs origines ou leur sexe je reste impartiale, un certain nombre de dérouillées infligées par des races "faibles" m'ont apprit que l'égalité existe bien pour tous.
Je ne suis pas juste un plaisantin qui aime passer du bon temps dans une auberge où ronfle un bon feu dans l'âtre. Comme je l'ai dit je suis bandit, je suis donc à même de commettre des vols ou des actes plus graves. L'assassinat n'est pas dans mes habitudes, je préfère laisser la personne inconsciente plutôt que morte, c'est certainement là un signe de faiblesse de ma part mais je m'en fiche, autrefois j'avais une famille et n'importe qui peut encore en posséder une qui ne mérite pas la disparition de l'un de ses proches pour quelques pièces. je suis donc un filou, j'ai les mais vives et agiles, je chipe aux étalages durant le court instant où personne ne regarde et je bouscule les galants hommes et gentes dames en les soulageant de leur bourse avec un sourire et quelques mots d'excuse.
J'aime aussi m'amuser à charmer, ça ne fonctionne pas toujours et je collectionne assez de râteaux pour ratisser d'un coup tous les jardins du palais mais je persiste. Il arrive parfois que l'on fasse de surprenantes et plaisantes découvertes, qui peuvent se finirent d'une façon bien assez douce pour que je ne me lasse pas de jouer de mes charmes.

Cela c'est moi en version sympathique, celle que l'on croise le plus souvent.
Mais j'ai aussi mes mauvais côtés.

Bien que je laisse passer beaucoup de choses je peux me montrer extrêmement rancunier. Comme envers certains membres de ma propre famille. Je déteste un bon nombre de choses, les fruits de mer par exemple mais c'est un autre sujet. Je n'aime pas que l'on me prenne sciemment pour un idiot, je n'aime pas que l'on mente à mon sujet, on peut bien raconter des horreurs sur moi, si elles sont vraies ce n'est que justice, si elles ressemblent à des contes tant mieux ma renommée me permettra peut être d'éloigner quelques parasites, mais que l'on salisse mes valeurs par des racontars honteux entre dans la catégorie des actes que mes armes et moi réprouvons.
Je suis aussi terriblement jaloux. Ce n'est pas parce que je vis souvent au jour le jour que ma situation n'a jamais été stable, et même depuis les changements radicaux opérés dans mon mode de vie je suis parvenu à tomber sous le charme de certaines délicieuses créatures. Créatures auxquelles je n'apprécie pas que l'on touche, c'est idiot mais c'est comme ça, ma jalousie me perdra, elle l'a déjà fait une ou deux fois et je continu de m'en mordre les doigts.
Enfin je n'aime pas la violence gratuite, qu'elle soit mentale ou physique. S'il m'est arrivé de pousser jusqu'à la torture je ne l'ai jamais fait de gaieté de coeur.

Ma vie très très passionante


Je suis né à Risua, dans les quartiers nobles étant donné que j'ai moi même du sang noble dans les veines. J'appartenais à une grande famille alors, proche du pouvoir mais corrompue par celui ci. je ne parle pas de gens mauvais, simplement de personnes dont l'étiquette représentait toute leur vie. Je n'étais pas comme ça, les premiers conflits qui m'opposèrent à mon pères eurent pour cause ma passion pour la musique et les chants. Il n'était pas convenable que quelqu'un de mon rang se mette à pousser la chansonnette, et l'apprentissage des instruments demeurait un devoir des dames, donc quelque chose réservé à mes soeurs dons la plupart soupirait après chaque leçon de l'ennuis qu'elles éprouvaient à toujours répéter les même morceaux car il leur été interdit de tenter d'inventer les leurs. Je parvins toute fois à leur faire prolonger leurs heures de musique d'une façon particulière. Pour une raison ou une autre l'une d'entre elle occupait mon père, ou bien je m'arrangeais simplement pour disparaître en laissant croire que je m'étais rendu à un endroit assez éloigné pour justifier la durée de mon absence et rendais en fait visite à la chambre de l'une de mes soeurs pour les écouter jouer ce qui leur plaisait et prendre à mon tour place derrière les instruments.

Bien entendu, comme toute supercherie, celle ci finit par être découverte, mes soeurs et moi même subirent donc ce que mon père nommait une juste punition. Il les obligea à rompre tout contact avec moi et m'envoya là où tout homme éclairé doit passer un moment de sa vie pour apprendre les secrets du monde. En bref il m'exila à l'académie de magie dont je n'eus pas le droit de sortir de tout le premier trimestre. Ce fut une véritable torture, au début du moins. Mon esprit de contradiction m'empêchait de prendre plaisir aux cours auxquels je me trouvais forcé d'assister. Puis l'orage passa et comme je n'avais rien de mieux à faire j'explorais l'académie et rencontrais toutes sortes de gens venus y étudier. Je fis alors la connaissance d'un homme du peuple, d'un autre damoiseau mais ici de son plein gré, et d'une jeune fille terriblement charmante descendant d'un riche marchand qui espérait en faire un meilleure partie en l'instruisant.

Ensemble nous passâmes une première année agréable durant laquelle nous ne découvrîmes finalement rien de spécial. Les cours avançaient, les professeurs tentaient de nous apprendre à manipuler les puissances magiques et beaucoup de tuniques se retrouvèrent enflammées ou trempées, quelques jupes relevées aussi mais cela était de mon fait et parfaitement désiré.

La deuxième année nous vit découvrir nos affinités avec certaines magies. Je maîtrisais plutôt bien l'air, l'hypnose, la magie d'ombre et celle de télépathie. Mais je ne pouvais me concentrer sur toutes à la fois, alors comme les autres je choisis celles qui seraient les pierres angulaires de mes études.
L'air et la télépathie, je trouvais dans leur expression un plaisir que les autres ne me permettaient pas d'éprouver.

Les années passèrent, paisiblement, j'abandonnais mon innocence au détour de la couche de mon amie et elle fit de même en s'assurant que nous ne nous quittions plus d'un pas. Je maîtrisais de mieux en mieux les magies auxquelles je me formais. Mais ma nature finit aussi par me rattraper, lorsque ma compagne reçu un cadeau de son père je restais les yeux ronds en découvrant un magnifique luth, dont elle ne savait par ailleurs pas du tout se servir étant donné qu'elle ne savait jouer "que" de la flûte, de la lyre et de la harpe.

Comme mon envie évidente de poser mes pattes sur l'instrument l'amusait elle me proposa d'essayer d'en tirer quelques notes ensemble. C'est ainsi que j'appris à jouer du luth, et que ma magie commença à s'éloigner de la base que nous enseignaient les professeurs. Je sentais, à mesure que mes sens musicaux s'affinaient, plus justement les vibrations dans l'air. Imperceptibles au départ elles devinrent peu à peu une partie de ma vie dont je ne me séparais plus. Ma magie dévia encore plus, au grand dam d'un professeur alors que les autres se montraient soit indifférents soit intéressés par la façon dont je développais naturellement cette sous classe d'un art qu'ils connaissaient bien par une pratique régulière.

Mais bien entendu tout les bonnes choses ont une fin, et après encore un an à jouir des bienfaits d'une vie loin du cocon, ou plutôt de l'étaux familial, je fus ramené à la réalité. Mon père passa sans prévenir, il me trouva, grâce à quelques renseignements, dans la chambre de ma bonne amie, la tenant contre moi un instrument à la main tandis qu'elle chantonnait. Evidemment le spectacle ne lui plut guère. Un noble, son fils héritier qui plus est, jouant les ménestrel en fricotant avec une enfant de la plèbe, la sentence fut immédiate. Je me trouvais à nouveau arraché à ma vie et il me plaça sous les ordres d'un tuteur dans la résidence familiale. Je ne pouvais plus jouir de la liberté de l'académie, même coincé dans ses murs, ni de la présence de mes amis, et surtout de mon âme soeur.

Et c'est là que je fis la pire bêtise de ma vie. J'aurais put espérer qu'elle attende sagement encore quelques années, en faisant passer des mots d'une façon ou d'une autre pour qu'il lui parviennent. Nous nous serions retrouvés une fois que mon père m'aurait à nouveau rendu quelques libertés et je l'aurais épousé avant même qu'il s'en rende compte. Mais je suis un impulsif, lorsque l'on me prive ainsi je répond non pas en me braquant mais en me déchaînant en sens inverse. Le précepteur passa environ une minute à parler avant de se retrouvé ligoté dans mon placard. Je piquais l'une des armes de la famille qui se trouvait accrochée au mur, connaissant les risques de certaines rues de la capitale je ne comptais pas m'y aventurer sans l'assurance d'emporter quelqu'un dans la tombe si je devais y mettre une patte. Et je quittais le domicile familial tel le chevalier partant à la conquête de sa princesse.

Mais une mauvaise surprise m'attendait, elle ne se trouvait plus à l'académie. Je parvins à trouver l'un de mes amis et il m'expliqua qu'elle avait reçu un ordre de son père. Elle était rentrée chez elle pour se marier avec un petit noble désargenté. Son père permettait ainsi à sa descendance de compter parmi les puissants du royaume et la famille noble récupérait l'argent dont elle manquait.

Fou de douleur et de colère je me rendis là où mon père était le plus susceptible de se trouver, dans le palais royal. En héritier de famille noble je parvins facilement à passer les gardes, mais les choses se gâtèrent lorsque je déboulais en pleine réunion mondaine pour surprendre mon père. Comme je ne sais pas faire les choses à demi lorsque je ne me contrôle pas ma première action fut de lui clouer la main sur la table de bois vernis, puis je le frappais au visage en lui ordonnant de rompre le mariage arrangé qu'il avait offert au père de mon aimée. Naturellement ma seule réponse vint de la garde qui se présenta à la porte en m'apprenant que je me trouvais maintenant en état d'arrestation et qu'il vaudrait mieux que je les suive sans faire de vagues.

Trois options s'offraient à moi. Tuer mon père et mourir avec, sauter sur les gardes et risquer de mourir ou bien finir au cachots pour longtemps, sans compter la vie horrible que je passerais pas la suite sous le joug du patriarche, fuir tout de suite en emportant l'arme afin de m'assurer quelques sécurité une fois seule dans les rues.

Je dégageais la lame recourbée de la main, de mon père, entendant clairement un os se briser au passage, il ne serait plus jamais épéiste, et passais dans la sale suivante par la porte la plus proche. Les gardes me suivirent dans ma fuite de salle en salle, mais j'obtins finalement  ce que je désirais, une ouverture sur l'extérieur. J'ouvris rapidement les battant bouchant l'échappatoire et me laissais glisser le long du mur. Ma fuite ne se stoppa qu'une fois moi même totalement perdu et à bout de souffle dans une ruelle déserte.

Ma première pensée fut pour la garde, je me demandais combien devaient me rechercher à cette heure ci. Ma seconde pour ma compagne, je devais pouvoir la sauver, l'emmener loin et nous cacher pour vivre tranquilles. Mais mes illusions se détruisirent rapidement. Je savais où elle habitait car elle m'en parlait souvent. Je trouvais un moyen passer par les toits et attirais son attention en frappant sur les tuiles une cadence sur laquelle nous chantions souvent tous les deux. Lorsqu'elle ouvrit la fenêtre pour m'appeler je compris à son ton angoissé que quelque chose n'allait pas, et lorsque je lui proposais de s'enfuir elle refusa. Bien avant que j'arrive des gardes avait prévenu son père que si le mariage n'avait pas lieu il risquait plus qu'une simple perte de réputation, en clair elle ne pouvait faillir à son devoir sans quoi sa famille risquait d'être un dommage collatéral de la lutte contre les menaces diverses de la ville. Je retins mes larmes, jusqu'à ce qu'elle m'offre le luth qui avait embellit nos journées à l'académie, puis elle me dit adieu et ferma la fenêtre.

Depuis je suis recherché pour violence sur un noble, vol de bien, vol de reliquat, comportement choquant envers la gente féminine et viol, c'est ce qu'il parait que j'ai fait à mon amante, nul doute que ce n'est pas elle qui l'a dit. Je tente tant bien que mal de subsister en menant une vie joyeuse, mais cela ne peut se faire que dans l’illégalité et j'aimerai parfois changer le cours des choses.

CODAGE PAR DITA | EPICODE
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MessageSujet: Re: Sol Smoothtune, la croche des bas fonds.   Mer 2 Déc - 10:39

Mon pitit sol, tu es validé pour moi, plus qu'a attendre une autre validation !
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Van Agnir

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MessageSujet: Re: Sol Smoothtune, la croche des bas fonds.   Mer 2 Déc - 12:45

Bon, bah c'est bon pour moi aussi. La fiche est très complète, et tu a intelligemment utilisé le contexte.

Tu a ta seconde validation. Bienvenue.

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MessageSujet: Re: Sol Smoothtune, la croche des bas fonds.   Mer 2 Déc - 12:47

Merci à vous deux. Je vous nem très très beaucoup même si je n'irais pas jusqu'à vous tremper dans de la sauce <3
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MessageSujet: Re: Sol Smoothtune, la croche des bas fonds.   

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Sol Smoothtune, la croche des bas fonds.
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