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 Lyra Tiodas, esclave du manoir Idow.

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MessageSujet: Lyra Tiodas, esclave du manoir Idow.   Ven 4 Mar - 22:57

Lyra Tiodas
PRÉNOM • Lyra
NOM • Tiodas
SEXE • Masculin.
ORIENTATION SEXUELLE • Les demoiselles peuvent passer leur chemin.
ÂGE • 27 étés à mon actif.
RACE • Loup.
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GROUPE • Esclave, même si je jouis d’une grande liberté.
MAGIE • Aucune magie maîtrisée.
COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM • DC de Kaelyfoxybarkouchoupinoulove.
CODE DU RÈGLEMENT •
L'équipement de votre personnage.


Je possède une armure réalisée dans un cuir noir, renforcé par endroit par des plaques de fer, de manière a concilier protection au endroit les plus couramment touchés et légèreté dans les combat. J’ai beau être un mâle de belle stature, mon style de combat reste assez en finesse. Pour le reste de l’équipement, des bottes renforcées en métal, mon masque à gaz avec les armoiries des Tiodas finement gravées dessus que je ne quitte que très rarement.

Niveau armement, mon arme principale est une grande faucille a une main, avec une petite lame au niveau de la garde. Elle me permet en parant les coups d’épée de la faire glisser entre la garde et la petite lame, bloquant tout mouvement adverse. Il suffit de donner un petit coup sec pour le désarmer et finir le travail. La lame permet une découpe propre, sans grande bavure. Cependant, elle ne peux pas venir a bout d’os trop épais.

(Pour une image de référence, imaginez l’arme que tiens vers le bas le personnage sur cette image : https://pbs.twimg.com/media/CYNsroBUMAAdeJk.jpg )

Ma seconde arme est aussi peu conventionnelle. Une longue corde et trois mètres de long, avec a chaque bout un crochet aiguisé. Une arme assez étrange, mais redoutable quand elle est bien maniée, comme avec moi. Capable de lacéré comme d’enchevêtrer, la corde peut s’enrouler autour d’une lame ou des jambes, et les crochets sont suffisamment tranchants pour faire mal. Et avec un peu de chance je peux toucher un œil. J’ai donc un style de combat très basé sur la défense et le désarmement. Vu que je ne suis pas un amateur de meurtre, je préfère justement désarmer et neutraliser l’ennemi plutôt que de le tuer simplement.

(Là encore, pour une image de référence, imaginez les crochets de cette image : http://www.artofmtg.com/wp-content/uploads/2015/09/Kor-Entanglers-Battle-for-Zendikar-MtG-Art.jpg )

Physique de votre personnage


Je suis un loup, tout à fait classique sur de nombreux points, en fait. J’ai un museau normal, une queue à l’arrière normale… Je ne vois pas trop ce que je pourrais dire sur moi. J’ai une carrure plutôt musclée, et du haut de mon mètre quatre-vingt-dix, je peux aisément impressionner. Ajoutez a cela le masque que j’arbore régulièrement, et vous avez face a vous un géant qui peux intimider.

En dehors de ma fourrure grise, qui tend plutôt vers le clair au niveau de mon torse, j’arbore une chevelure d’un blanc pur attachée derrière ma tête en laissant quelques mèches devant, aucune nuance, juste un blanc aussi blanc que la neige de Tamaros, où ma famille a prospérée. Je dispose aussi d’une paire d’yeux verts, aussi verts que ceux de mon maître Kaelyn Idow. Ça nous fait déjà un point commun, lui et moi. En dehors de cela, mon corps n’a rien de particulièrement notable, je vous passerais la description de mon service trois pièces qui… Est à l’image de ma carrure, de belle taille mais sans excès.

En dehors de mon masque, je porte aussi constamment sur moi un médaillon avec les armoiries de la famille Tiodas. Ce médaillon est enchanté de manière a briller quand je suis très impliqué émotionnellement dans quelque chose. Que ce soit quand je suis très triste, dans un état de transe, dans une colère noire… A chaque fois que mes émotions contrôlent une part importante de moi-même, il s’illumine. Nombreux sont mes anciens maîtres à avoir tentés de me l’arracher, mais il est toujours resté attaché à mon cou, sauf quand c’était moi qui le retirait.  C’est le seul bijou, en dehors de petits piercings a l’oreille que l’on m’a apposé de force quand j’étais à la maison d’esclave, que je porte, et il est amplement suffisant.
Cependant, mon corps marqué a plusieurs endroits. Il est de coutume chez les maîtres d’attacher une ceinture autour du cou des esclaves et de la serrer pour les punir. C’est une pratique que j’ai enduré plusieurs fois, d’où quelques marques sur mon cou et une difficulté parfois à respirer. En dehors de cela, je dispose, sous la fourrure de mon dos et surtout de mes fesses de marque de fouet et de traces de brûlures dues à une punition par l’électricité. Elles sont la marque de mon passé d’esclave maltraité, marques que j’essaye d’oublier, et qui aujourd’hui ne me dérangent plus outre mesure.
Psychologie de votre personnage


Si mon maître et moi partageons beaucoup de moments proches, il faut reconnaître que lui et moi sommes parfois radicalement différents au niveau du caractère. Si lui est quelqu’un de très détaché de nature avec parfois des petites poussées de socialisation, je suis en général quelqu’un de très ouvert de sociable avec des petits accès de timidité. Cela va dépendre surtout du milieu, mais je suis en général très mal à l’aise en milieu mondain, noble. Mon nom est connu de nombreuses personnes, et lorsque je dois assurer la protection de mon maître dans des soirées, il prévoit toujours Daen, mon collègue garde du corps pour presque me protéger moi des potentielles insultes voir des coups qui peuvent me tomber sur le coin de la truffe. C’est pourquoi je reste toujours près de lui, afin de ne pas me retrouver en position de faiblesse.

Mes amis étant très rares, je leur suis d’une loyauté sans faille. Ayant déjà été victime d’une trahison m’ayant explosé le cœur, c’est un concept qui me répugne au plus haut point. Trahir quelqu’un, moi, jamais. Et encore moins ceux qui me sont chers comme mon maître ou ceux avec qui je partage ma vie au manoir. C’est cette loyauté qui, aux dires de mon maître, fais une de mes plus grandes forces, et qui fait que tous ceux qui me côtoient régulièrement m’accordent leur confiance. Je suis un très bon confident, il faut croire, car les gens n’ont pas trop de réticences à me confier leurs secrets, quand bien même je suis très peu bavard sur moi-même.
Oui, je n’aime pas trop parler de moi. Du moins, pas avec les gens que je connais peu. Si mon maître leur en a parlés, avant, pas de problèmes, mais c’est difficile pour moi de parler de ce genre de chose. Je me suis longtemps considéré comme quelqu’un ayant l’obligation d’assumer les actes de ma famille quand bien même je n’y avais pas pris part, c’est pourquoi j’ai toujours encaissé les humiliations. Mais la vie au manoir Idow m’a fait ouvrir les yeux a ce niveau-là, et je suis aujourd’hui plus à même de parler de mon passé sans en souffrir. Je suis émotionnellement assez sensible, j’ai la larme facile et ça frappe toujours les gens de voir un grand gaillard tel que moi lâcher une larme en cas de  réprimande un peu dure, fut-elle justifiée ou non. Cependant je ne suis pas un pleureur, et si je trouve quelque chose injuste je le contesterais toujours.

En dehors de cela, je suis quelqu’un de gentil et de serviable de nature. Si je suis neutre avec les gens au premier abord, s’ils m’apprécient et que je les apprécie, alors je deviens très gentil. Je compense d’ailleurs avec cela le cynisme très marqué à certains moments de mon maître, ce qui fait que parfois je me retrouve à essayer de calmer le jeu avec une personne que mon maître aurait pu froisser avec une de ses remarques désabusées dont il a le secret. Même si je trouve que, en tant que l’esclave le plus proche de lui, il s’améliore à ce niveau-là. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est toujours mieux que rien, vous ne pensez pas ?
L'histoire de votre personnage


La naissance… C’est difficile de savoir où vous allez tomber, dans quelle famille vous viendrez au monde, et si vous serez bien accueilli… Pour ma part, j’ai du froisser Loïka, ou faire je ne sais quoi qui m’ont fait tomber dans la famille Tiodas au pire de sa vie : après la chute. Si la famille était encore officiellement noble, elle était méprisée, huée et écartée de la cour. Si bon nombre de mes oncles, tantes et cousins sont aujourd’hui à Foxfield et y ont fait fortune sur des commerces parfois peu légaux, mon père, descendant de Cruxius Tiodas, Alexander Tiodas, avait voulu s’installer dans les plaines de Bénaria et vivre un peu reclus, avec sa ferme. Je suis né a cette époque, où lui et ma mère rentrèrent d’ailleurs en conflit vis-à-vis de moi. Dire que j’ai eu une enfance heureuse ne serait pas vrai, j’ai travaillé très jeune pour aider mon père. Heureusement, je n’étais pas battu, ma mère faisant son maximum pour justement l’éviter. Le jour de mes 18 ans, elle et mon père se disputèrent encore, et quelque jours plus tard, ma mère vint me voir, les larmes aux yeux, m’expliquant que j’allais devoir être vendu comme esclave pour éponger les dettes de la famille. Je n’y ai pas cru, sur le coup, mais son regard en disant long, trop long a mon goût, d’ailleurs, pour que cela soit faux. Je fut amené a une maison d’esclave à Crescent Moon. Avant cela, ma mère m’offrit le médaillon de la famille, enchanté pour qu’il s’illumine lors de mes gros sauts d’émotions. Mon seul cadeau…  Je ne savais pas vraiment quoi dire, mais je l’ai remerciée avant que le chariot ne m’amène dans la maison d’esclave. Là-bas, je fus vendu le lendemain à un fermier du coin, un taureau qui cherchait des jeunes gaillards pour l’aider aux champs. Ayant déjà travaillé dans une ferme, je fus vendu aux enchères pour un millier de cerithis, mon nom faisant officie de ristourne, après tout, comme m’avais dit la propriétaire de la maison d’esclave, je n’étais qu’un déchet, le responsable d’une guerre ayant fait beaucoup de morts. Je suppose que ça devait expliquer pourquoi je n’étais pas bien traité a la maison d’esclave, dormant sur le paille et surtout avec un simple pagne.

Mes premiers jours en tant qu’esclaves furent difficile. Déjà, mon maître tenait absolument à essayer de m’arracher mon collier. Mais il était littéralement soudé, pas moyen de me le retirer. Après cet échec, mon maître de l’époque décida de se passer les nerfs sur moi pour se venger. Il suffisait que je sois un peu moins productif qu’a l’accoutumée pour le faire frapper. Premiers jours difficiles, mais c’est ce qui m’a endurci pour la suite. Un an plus tard, j’étais devenu un des meilleurs travailleurs de la ferme. J’avais même sympathisé avec le surveillant, un jeune husky très gentil. Cependant, alors que je pensais que finalement ma vie n’étais pas si mal, mon maître fut terrassé par une maladie, et je du changer de maison. Cette fois ci, je fus envoyé à Risua, chez une vieille noble, une biche qui cherchait un esclave de maison, un grand gaillard pour porter des grosses charges. C’était une éminente enseignante de l’académie de magie, et qui avait eue de la famille à Quaraetum. Ce que j’ignorais, c’est qu’elle avait perdue de la famille pendant la guerre, et quand je fut arrivé, je compris vite qu’elle voulait se… Venger sur moi. C’est à cette époque que je commençais a me rendre compte de la damnation de ma lignée. Le jour je la servais, mais certains soirs j’étais attaché a une table, et madame me faisais subir des électrochocs a répétition. Mon corps n’étant pas habitué, je pense que ce fut mon pire séjour en tant qu’esclave. 3 années de brimades, d’humiliation où madame me traînait en muselière a moitié nu dans les salons mondains pour me montrer. J’avais arrêté de compter le nombre de fois où on m’avait versé du thé brûlant sur le corps par plaisir de me voir couiner et presque pleurer. Cependant, je crois que ce fut à un de ses salons que je rencontrai celui qui me sauva pour la première fois des griffes d’un maître méchant. J’avais 22 ans à l’époque, quand je croisa le regard d’un jeune cerf, dont le pelage était très similaire au mien avec en plus de beaux cheveux blanc. De ce que je sais, c’était un des majors de l’académie de magie, un étudiant brillant. La vieille Echrose, ma maîtresse, venait justement de me coller un électrochoc assez violent. Le cerf en question répliqua en lui envoyant sa tasse de thé à la figure, et en quittant le salon en lui envoyant un juron. Quand nous fûmes rentrés, la vieille me lâcha un « tu as eu de la chance, cette fois. », je crois que ce fut une des premières fois où je souris depuis que j’étais arrivé chez elle. Cependant les problèmes continuèrent, du moins jusqu’à environ un an plus tard, vers la fin de mes 23 ans. Madame m’avais fait venir dans la salle habituelle où je subissais mes électrochocs. Elle allait commencer la séance, jusqu’à ce que trois membres de la garde de Risua fasse irruption dans la maison, accompagnés du cerf. La vieille idiote alla les voir, leur expliquant que c’était un malentendu, que j’avais été très mauvais que je nécessitait d’être puni, jusqu’à ce que le cerf réplique en lui disant qu’il l’avait espionnée, elle et ses pratique malsaine. Les esclaves ne pouvant pas être maltraités, j’allais être retiré de cette maison, et elle serait punie. Ça ne lui a pas plu du tout, puisqu’elle a foudroyée sur place un des gardes. Le second ne pris pas le temps de réfléchir, et lui décocha un coup d’épée qui lui retira la vie, le meurtre volontaire d’un membre de la garde de Risua étant passible de la peine de mort.

Le cerf ne pouvant me prendre chez lui, je repartis directement par la case maison d’esclave. Je n’y resta que peu de temps, ceci dit, puisque je fus racheté quelques jours plus tard par Trauff Carlion, un jeune noble puant dont la famille avait récemment perdu de l’influence. Un homme ayant une éducation du peuple devenu noble, et usant et abusant de son statut. C’est lui qui me fit découvrir les joies de la ceinture autour du cou. Ce châtiment, trop souvent gratuit, me faisais un mal de chien, mais c’est avec lui que je découvris aussi le cauchemar que celui d’être un esclave sexuel. Pervers, et sûr d’être magnifique, ce qui n’était absolument pas le cas, monsieur me força très souvent à lui obéir dans des actions obscènes, qui me dégoutaient malgré mon attirance naturelle pour les mâles. Trop souvent je fus pénétré, violé par ce monstre dégoûtant. Et vu que je résistais, il m’a fait tailler au couteau les armoiries de sa famille sur mes fesses, heureusement que je n’ai plus que de vagues cicatrices aujourd’hui, camouflées par la fourrure. Cependant, son statut est ce qui me sauva la vie. Un soir après un banquet humiliant où il s’était amusé à me mettre la ceinture et m’avais renvoyé dans ma chambre, je m’étais mis à pleurer. Et c’est là que je l’ai vu, descendre de la poutre du plafond. Une forme avec de grandes oreilles, qui vint me retirer ma ceinture, et dévoiler le beau visage d’un fennec noir et blanc. Il me demanda de rester dans ma chambre quand bien même Carlion m’avait demandé de venir le rejoindre dans la sienne. Je lui obéis, et me suis finalement endormi.

Le lendemain, je fus réveillé en sursaut par la bonne de Carlion. Il avait été assassiné. Je me doutais que c’était l’œuvre du fennec, même si je n’en étais pas sûr. Vu le mode opératoire je fus rapidement innocenté, et racheté a une maison d’esclave voisine de la maison. Alors que je m’apprêtais a reprendre une vie d’esclave, je fus surpris de voir le fennec entrer dans la boutique, et plus précisément pour m’acheter moi. Ma joie fut immense, et je ne suis pas vraiment comment le remercier. Je fut ramené dans une petite maison, puis nous bougeâmes au manoir construit par le fennec, avec l’aide en partie du roi. Je fis la connaissance de l’autre esclave de l’époque du fennec, un loup blanc nommé Gideon avec qui je devins rapidement ami. Mais c’est surtout avec mon maître, Kaelyn, que les liens furent forgés. Pour la première fois depuis de longues année j’avais apprécié de faire l’amour avec quelqu’un, quand bien même Kaelyn ne le faisais pas souvent. Je fus nommé garde du corps, et j’appris les rudiments de la gravure pour sculpter les masques à gaz qui font aujourd’hui la fierté des membres de la maison Idow. Une famille, singulière certes, mais une famille dont j’étais l’un des membres les plus importants. J’étais extrêmement libre de mes mouvements, et tous les mois je recevais une petit somme en Cerithis pour m’offrir ce que je désirais. Je posai pour des livres de médecine de mon maître, pour des peintures également… Une vie des plus agréables que je mène depuis plus d’un an désormais. Je pensais qu’un jour je demanderais à être affranchi, mais je me rends compte aujourd’hui, avec tout ce que m’a offert Kaelyn, notamment le fait qu’il m’ait appris à ne plus considérer mon nom comme une malédiction, je ne pouvais pas imaginer autrement que près de lui. Et puis, il m’avait offert cette faucille de combat et ces crochets spécialement forgés pour moi, alors que moi je forgeais les masques pour chaque nouvel arrivant. Je m’entraînais jour et nuit avec ces armes, pour pouvoir protéger celui que je considérais comme l’être le plus cher à mon cœur. Ceci dit, récemment, Kaelyn m’envoya à son compte dans des petites missions avec des aventuriers. Bien que je n’ai pas de licence, cela n’a jamais posé problème avec les autorité, le simple port de mon masque certifiant mon appartenance à la maison Idow, et donc me conférant un statut particulier me permettant d’effectuer des missions lorsque mon maître et le commanditaire se sont arrangés en amont, ça évite de payer des aventuriers supplémentaires. Voilà donc où j’en suis aujourd’hui, et je suis sûr que l’avenir me réserve de belles, de superbes choses.

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Dernière édition par Lyra Tiodas le Jeu 17 Mar - 14:05, édité 1 fois
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William Steelfire

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MessageSujet: Re: Lyra Tiodas, esclave du manoir Idow.   Ven 4 Mar - 23:22

Bon, pas de problème avec ta fiche ! Lyra a vraiment pas eu de chance.

Je te donne une première validation !

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MessageSujet: Re: Lyra Tiodas, esclave du manoir Idow.   Ven 4 Mar - 23:52

Re bienvenue Very Happy
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Van Agnir

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MessageSujet: Re: Lyra Tiodas, esclave du manoir Idow.   Sam 5 Mar - 12:21

Validé

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MessageSujet: Re: Lyra Tiodas, esclave du manoir Idow.   

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