Le royaume de Cerith
Bonjour à toi !

Nous sommes ravis que tu parcours nos terres, cependant nous devons te rappeler que l'accès au royaume est interdit aux mineurs.
Si tu veux t'inscrire, tu dois donc avoir 18 ans !

En te souhaitant une excellente journée !



 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Sybil Grimoret, la Force Tranquille - En cours -

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Sybil Grimoret, la Force Tranquille - En cours -   Dim 5 Juin - 13:18


Sybil Grimoret
PRÉNOM •  Sybil
NOM •  Grimoret
SEXE • Féminin ( mais ne corrige pas quand on la prend au masculin )
ORIENTATION SEXUELLE • S'en moque éperdument (Bisexuelle)
ÂGE • 27 ans
RACE • Rat blanc
____________________________

GROUPE • Les Miliciens
MAGIE • N'est jamais parvenue à en user, ni même à simplement ressentir la magie.

COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM • Une belle surprise en allant de partenaires en partenaires.
CODE DU RÈGLEMENT •
L'équipement de votre personnage.


On la reconnait au rouge qu'elle porte. Son manteau est grand, large, de type formel, comme un uniforme. Des lanières de cuir passant au niveau de sa poitrine et dans son dos maintiennent en place deux protections, plaques de fer, posées contre ses épaules. Sous le manteau, elle porte une camisole de cuir cintrée, par-dessus son vêtement (chemise ou autre), comme protection supplémentaire. Son chapeau est de la même trempe, rouge et haut, peut-être un peu usé, avec deux ailes décoratives en métal de chaque côté. Elle porte aussi une paire de jambières de cuir, remontant jusqu'à ses genoux, laissant ses pieds apparent, ce qui lui permet d'user de ses griffes pour grimper à certains endroits.

Son arme est une simple grande lance.

De façon générale, elle ressemble à un garde que l'on place à une porte, et qui y reste toute la journée.

Physique de votre personnage


Sybil n'est pas bien grande, ni imposante, pour une milicienne. Sans son chapeau et sans compter ses oreilles, elle se dresse au sommet d'un modeste mètre quarante-neuf, pour un poids qui ne rajoute rien en termes de présence. Cependant, il n'est pas rare qu'on la considère comme un mâle, cachée sous ses larges atours et son grand chapeau. Au naturel, la rate manque de féminité. Elle ne se met pas en valeur, quand bien même elle quitte l'uniforme, laissant ses cheveux d'un blanc cassé, tout comme son pelage, tomber tristement sur ses épaules et devant une bonne partie de son visage. Sa frange est longue, beaucoup trop, comme si elle avait oublié de la tailler. Son long museau est la seule partie haute de son corps réellement visible, l'extrémité subtilement rosée, puisqu'elle dépasse de sa chevelure et de ses atours. Autrement, ses pattes apparaissent presque gigantesques par rapport à la stature que l'on peut lui deviner. Les doigts finement longs, agiles, sont généreusement griffus. Même ses pattes arrières possèdent cette pareille habileté. Souple dans ses mouvements, les cuisses musclées, Sybil est capable de bonds remarquables et d'une rapidité notable. C'est là que se trouve sa force, dans sa célérité et son adresse, sa longue queue raffinée fouettant l'air. Il est amusant de constater sa capacité à percevoir le monde, et ce, malgré l'absence de vibrisses sur son museau. Il est une possibilité que ce soit grâce au développement de ses yeux. Fins, en amandes, il possède une magnifique rétine émeraude. Assurément, Sybil cache un joli visage, pour qui saurait le voir. Certainement, la milicienne pourrait être une belle rate, si elle s'efforçait à s'apprêter plus délicatement. Mais, elle n'est pas à l'aise dans les robes, dans son corps. Alors, elle préfère se cacher sous son large uniforme, protégée par le fer de sa lance.

Psychologie de votre personnage


On aurait pu aisément la croire muette, dame taciturne préférant instaurer une distance certaine envers les autres. On ne lui fera aucunement prononcer des mots si l’envie de s’exprimer lui manque, au mieux, avisera-t-on un regard fatigué, blasé, sous la demande appuyée. Excessive, à son gout. Relativement froide, d’un premier abord, Sybil n’est pas une personne que l’on pourrait qualifier d’aimable. Emotionnellement réservée, elle parait insensible aux sentiments d’autrui. Son calme est olympien, placide, elle la rate connait le moyen de garder la tête froide même dans les situations difficiles. Loin d’être quelqu’un de sang chaud, peu de choses la font sortir de ses gongs, Sybil pratiquant assez l’autocritique pour prendre sincèrement en compte les remarques d’un tiers et s’en sentir piquée. Indifférente, elle écarte, d’un geste négligé, ceux qui l’ennuient et dont elle n’a pas à se sentir impliquée. Simple garde, le trois quart du temps, pocharde, le dernier morceau, elle ne prend pas le temps d’être juste elle-même, dans le plus sobre appareil. Le service terminé, elle se traine jusque dans les plus miséreuses tavernes de Risua pour y noyer son salaire. Milicienne de bas-étage, dira-t-on,  honte de la garde, répugnante alcoolique, sont ses surnoms communs. C’est après ces longues nuits au gout terne qu’elle rentre, les épaules basses, pour retrouver un semblant de literie et laisser tomber sa gueule pâteuse dans les méandres d’un sommeil sans rêve. Elle est amère, Sybil, comme désillusionnée. Les gens, dans leur ensemble, l’ennuient et ceux qui portent un regard d’un quelconque intérêt sur elle sont des imbéciles. La rate n’a pas confiance en ses capacités, ni même en ce qu’elle est, en sa féminité. Elle n’est pas garde par envie de rendre la justice ou par désir de protéger la veuve et l’orphelin. Elle l’est parce que combattre est tout ce qu’elle connait, et qu’elle n’a plus le gout de s’y plonger avec passion, sinon, elle serait devenue mercenaire. Quelque part, elle rêve de se faire attraper, une nuit, par un criminel au hasard, qui lui trancherait la gorge. Alors, elle pourrait s’étendre sur les pavés de la ruelle sombre et ne plus penser à rien. Pour autant, Sybil n’a pas non plus de désirs particuliers en matière de mort, elle n’en possède juste pas en ce qui concerne la vie. Aucun hypothétique projet futur ne vient gonfler ses poumons le matin, au réveil, et, pour l’heure, elle n’a pas envie de se remuer pour en trouver. Dans son détachement passablement embrumé, Sybil est considérée comme molle, trop lente, et à la limite du capable. Pourtant, la rate n’est pas un légume, il fut même un temps où elle eut été loin de l’être. Il lui arrive encore d’avoir l’espoir de se réveiller un jour. De retrouver cette étincelle que l’on pouvait observer dans ses jolis yeux, cette vivacité ardente dans ses mouvements. Le combat la portait au plus profond d’elle-même, juste par plaisir de se dépenser, de se sentir forte. A présent, elle a le regard las et le sourire triste. Quand bien-même la rate se tient à l’écart, parce qu’elle le veut, son instinct la pousse à la tendresse. Sybil, malgré elle, est une mère dans l’âme, parfois sévère mais, toujours infiniment douce. Elle a, dans ses gestes, ce quelque chose de touchant, comme si tout et tous paraissaient fragile entre ses pattes griffues. De même, elle possède cette manière d’agir avec tout le monde, même les plus grandes et imposantes personnes en force et en charisme. Sybil détient une attendrissante chaleur, au creux de sa poitrine étroite, une atmosphère capable d’être largement partagée. Quand l’alcool ne tient pas ses propos en otage, la milicienne est sage, réfléchie, voire même, de bon conseil. Il lui manque simplement le déclic.
L’étincelle.

L'histoire de votre personnage


Sybil n’est pas parfaite.
Ses parents, Meredith et Rengar Grimoret, ont pourtant fait tout leur possible pour que cela soit le cas. Dans leur famille nombreuse de rats, Sybil a six frères et trois sœurs. Elle est la deuxième née. On ne compte plus les infinis cousins, neveux, ou autres Grimoret qui, tous, travaillent autour du même marché : celui de la tapisserie. Leur ouvrage est devenu si populaire et important au fil du temps que Rengar pu enfin réaliser son rêve, et acheter un titre de noblesse. Cependant, si le père Grimoret était désireux de jouer au bourgeois gentilhomme, cela n’a jamais paru le plus beau destin aux yeux de la petite Sybil dont le regard se portait loin, bien plus loin que les pavés de Risua.
En cours
15 Lignes minimum

CODAGE PAR DITA | EPICODE
Revenir en haut Aller en bas
 
Sybil Grimoret, la Force Tranquille - En cours -
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Luis Fernandez: la force tranquille
» Installation de la Commission sur la Nouvelle Force Publique
» cours de latin
» RETOUR EN FORCE DE L'INSÉCURITÉ:2 POLICIERS LÂCHEMENT ABATTUS À CROIX BOSSALES
» Cours informatique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le royaume de Cerith :: AdministrationTitre :: PrésentationsTitre :: Oubliettes-
Sauter vers: