Le royaume de Cerith
Bonjour à toi !

Nous sommes ravis que tu parcours nos terres, cependant nous devons te rappeler que l'accès au royaume est interdit aux mineurs.
Si tu veux t'inscrire, tu dois donc avoir 18 ans !

En te souhaitant une excellente journée !

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 2.1 - Institutions, rangs, et société en Cerith

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Orchal de Cerith
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MessageSujet: 2.1 - Institutions, rangs, et société en Cerith   Dim 23 Oct - 15:58

Cour de Risua

La Cour de Risua est un système élaboré et très codifié qui donne plus ou moins de pouvoir aux nobles, et délimite leur rapprochement du roi (et de ce fait l'influence qu'il peuvent en tirer). On désigne par "cour" différentes choses : d'une part le roi et ceux qui lui sont proches (famille, conseillers, grand noble), et d'autre part la noblesse de façon générale.

Au sein du palais, on trouve :
- Le Roi : C'est le cœur de la cour, de Risua, et de tout Cerith. Béni par les dieux, et doté d'une incroyable longévité, il prend les décisions pour son peuple, et tente de rester à l'écoute de ce dernier. Tout tourne autour de lui au sein du palais : Il voit ses proches à son lever, voit le conseil des ministres dans la matinée, reçoit les nobles dans l'après midi, etc ... Il n'y a eut que trois rois, pour le moment, en Cerith, et même si le sujet a été débattu lors des successions, il n'est pas pour l'instant concevable qu'il y ait de reines. Le terme requis pour s'adresser au roi est "Votre Majesté".
- Le Consort : C'est la compagne ou le compagnon du roi. Les rois de Cerith en ont eu de nombreux, du fait de leur longévité, et en ont même parfois eut deux en même temps. Issus de diverses origines, ils ont un statut assez particulier, et beaucoup d'influence. Quand un nouveau consort est proclamé, cela fait l'occasion d'une cérémonie officielle et d'un jour chômé en Risua. Même si les rois de Cerith ont choisit des compagnes de diverses races, il n'y a que les lionnes qui leur ont donné des descendants qui bénéficiaient de la même longévité qu'eux. Le terme requis pour s'adresser à un consort est "Votre Altesse".
- Les Princes : C'est la famille du roi : frères, tantes, enfants, etc ... Même si certains font généralement une différence entre la famille "pure" (issue de compagnes lionne) et les autres (issues d'autres compagnes, produisant donc des enfants hybridés à la longévité normale), les rois supportaient difficilement que cette distinction soit faite. Les princes bénéficient de nombreux privilèges, et forment un cercle très fermé. Plusieurs siègent au conseil du roi. Le terme requis pour s'adresser à un prince ou une princesse est "Votre Altesse".
- Le Premier Ministre : C'est l'oreille du roi, son plus proche conseiller. Lui et sa famille sont les seuls, en plus des princes, à habiter au sein même du palais.
- Les Ministres : Les ministres sont des furries de confiance qui forment l'ensemble des conseillers du roi. Ils sont issus de très nombreuses extractions : quelques uns sont nobles (auquel cas leur titre de ministre s'appose à leur titre de noblesse), certains sont princes, d'autres sont des bourgeois, des militaires, et il est même arrivé que quelques uns soient esclaves. Chaque ministre dispose d'un cabinet, au sein du palais.
Le conseil est organisé par le premier ministre, et présidé par le roi et par son (ou ses) consort(s). Le nombre de conseillers a varié en fonction des époque, mais tourne généralement autour d'une bonne quinzaine. On y trouve toujours un représentant de la milice, et du culte, qui vont ensuite fait part des décisions du conseil à leurs supérieurs respectifs.

En dehors du palais, les nobles se répartissent en différents titres de noblesse attribués par le roi, héréditaires ou non, et qui leur donne plus ou moins de prestige. Les plus hauts titres donnent une plus grande facilité à voir le roi et à s'imposer vis à vis du conseil des ministres.
Certains titres sont héréditaires (c’est généralement le premier descendant mâle de la famille qui récupère le titre, et sauf exceptions, les titres ne se transmettent pas par les femmes). Les plus anciennes lignées remontent au début du règne du roi Drumaz, mais c’est sous le règne de Darius que le système nobiliaire s’étend, et s’organise sous la forme d’une cour de courtisans. Tous les nobles doivent une parfaite obéissance au Roi.
Les nobles habitent la plupart du temps dans des maisons nobles, à Risua, ou dans des manoirs dont dépendent des terres, dans la campagne environnante. Les nobles de terre (aristocratie foncière) possèdent des terres où des citoyens produisent diverses ressources, mais ces dernières sont toujours considérées comme avant tout domaine du roi, comme tout le reste du royaume de Cerith (c’est une forme d’usufruit qui est accordé). Le Roi seul est en mesure d’accorder ou de retirer des terres à un noble. En fonction du titre et de la production de ces terres, ces nobles doivent reverser certaines ressources au royaume.
Du plus important au moins important, voici les différents titres de noblesse :
- Le Duc : Titre héréditaire ancien et peu accordé de nos jours. Ces titres ont été accordés suite à un mérite particulier envers le royaume, et s’accompagnait de terres.
- Le Marquis : Titre héréditaire mis en place sous le règne de Darius, et octroyé à certains grands officiers militaires. (Ne s’accompagne pas forcément de terres).
- Le Comte : Titre héréditaire qui était initialement donné à de gros propriétaires terriens, avec certaines charges concernant l’exploitation de ces terres au nom du Roi.
- Le Baron : Titre héréditaire accordé généralement avec un petit domaine, et à des personnes ayant fait preuve d’un mérite spécifique vis-à-vis du royaume.
- Le Thane : Titre accordé à des gestionnaires du royaume. (Ne s’accompagne pas de terres, et n’est pas héréditaire) Un thane peut être au service du roi, d’un duc, ou d’un Comte. Les maires des plus gros villages sont généralement des Thanes.
- Le Chevalier Banneret : C'est un titre spécifique de chevalier qui s'accompagne d'un peu de terre (généralement une petite propriété) et d'un ascendant sur plusieurs autres chevaliers spécifiques, appelés à le servir. (N’est pas héréditaire)
- Le Chevalier : Titre accordé avec une charge militaire (avant dans le cadre de l’armée, et maintenant dans le cadre des officiers de la milice). (Ne s’accompagne pas de terres, et n’est pas héréditaire)
- Le Hobereau : Plus bas titre, il est le seul à être officiellement achetable, et est de ce fait généralement la distinction de gros bourgeois. Elle s’accompagne d’une charge de gestion commerciale ou civile. (Ne s’accompagne pas de terres, est héréditaire si renouvelé financièrement)




ROI
Sa Majesté Orchal de Cerith

NOM • Orchal
FONCTION • Roi de Risua et de Cerith
SEXE • Mâle
ÂGE • 68 ans (mais béni par les dieux)
RACE • Lion
DÉTAILS • Arrivé à seulement 22 ans sur le trône, avec un peuple mécontent qui attendait beaucoup de lui, et suite à la perte des colonies, Orchal eut beaucoup à faire pour améliorer l'état du royaume, et obtenir la confiance de ses sujets, ce qui est désormais chose faite. A l'écoute du peuple, sage, il sait se fier à ses conseillers, et tente d'être droit et juste. Moins attaché à la noblesse que son prédécesseur, il perpétue toutefois les traditions de cette caste.
Son premier consort, la lionne Innira, n'a pas eu l'occasion de lui donner d'enfant. Décédée depuis 5 ans, Orchal ne semble pas pour l'instant décidé à reprendre un consort.


PRINCESSE
Son Altesse Dame Rimaha Ordaïl

NOM • Rimaha Ordaïl
FONCTION • Princesse de Risua, Tante du roi Orchal, et Ministre du conseil du roi.
SEXE • Femelle
ÂGE • 85 ans (mais bénie par les dieux)
RACE • Lionne
DÉTAILS • Rimaha est la tante du roi Orchal de Cerith (à savoir donc la petite sœur de feu le père d'Orchal). D'un grand soutien envers lui tant politiquement que moralement, elle intervient beaucoup au sein du conseil, et aide son neveu à gérer toutes les charges qu'imposent la royauté. Grande magicienne, elle a longtemps étudié à l'académie de magie, et c'est elle qui a placé Alfus Bendrasi, l'actuel directeur, à sa tête. Rimaha a toujours tenu à ne jamais se marier.


PRINCE
Son altesse Lemmir Ordaïl

NOM • Lemmir Ordaïl
FONCTION • Prince de Risua, demi-frère d'Orchal
SEXE • Mâle
ÂGE • 52 ans
RACE • Lion
DÉTAILS • Lemmir ne partage pas la même mère qu'Orchal, et est le fruit d'un remariage. Bien qu'étant plus jeune de seize ans, il semble plus âgé, car il n'a pas bénéficié de la même bénédiction divine, et se distingue également par le fait d'être un sang mêlé, principalement par la corne qu'il arbore sur son front. Il a siégé au conseil à une époque, mais s'est retiré de sa fonction de ministre depuis plusieurs années. Actuellement, il n'est plus intéressé que par les arts, et est l'un des plus importants mécènes de Cerith. Il est réputé pour sa finesse et sa langue spirituelle. Marié trois fois, il a quatre enfants, et est connu pour être assez volage.
Actuellement, Lemmir est l'actuel ambassadeur de Cerith en Keh'Faria, et vit sur l'ile de Delpuur.


PREMIER MINISTRE
Premier Ministre Olivar Cieldhiver

NOM • Olivar Cieldhiver
FONCTION • Premier Ministre de Risua
SEXE • Mâle
ÂGE • 46 ans
RACE • Aigle
DÉTAILS • Olivar est un furry discret et simple, humble, et très travailleur. Grand et très mince, il semble n'avoir d'autre loisir que de préparer les conseils du roi, gérer son emploi du temps, recevoir les plaignants, et rédiger les rapports. Pourtant, il a bien une vie, à coté, ainsi qu'une femme et deux très jeunes enfants. Issu de la petite bourgeoisie, il s'est fait remarquer tout d'abord pour ses talents de mathématicien, au sein de la gestion des budgets royaux, avant de gravir les échelons du palais jusqu'à devenir l'un des hommes de confiance du roi.


MINISTRE
Sa Seigneurie le Marquis Sandulf de Jamil, Ministre de Cerith

NOM • Sandulf de Jamil
FONCTION • Ministre de Risua
SEXE • Mâle
ÂGE • 33 ans
RACE • Bouc
DÉTAILS • Petit fils d'un général de Darius qui avait gagné à l'époque le titre de Marquis, Sandulf a hérité de la fougue et également de l'instinct tactique de son grand-père. Stratège hors pair, il est connu pour son esprit inflexible mais aussi son manque de diplomatie et d'empathie, le rendant peu populaire au sein du peuple. Mais malgré sa poigne de fer, il est tout entier dévoué à la couronne, et se désigne pour mener personnellement des missions susceptibles d'être dangereuses.


Dernière édition par Orchal de Cerith le Mer 1 Nov - 12:13, édité 2 fois
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Orchal de Cerith
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MessageSujet: Re: 2.1 - Institutions, rangs, et société en Cerith   Lun 31 Oct - 22:47

La Milice

Il y a une bonne soixantaine d'année, à la fin du règne du roi Darius, l'armée du roi se révèle inutile : il n'y a plus de factions ennemies, et le royaume manque d'argent pour entretenir des soldats improductifs. Elle est donc dissoute, et remplacée par une milice, ayant comme activité principale de faire régner la loi et l'ordre dans le royaume.

La gestion de la milice est divisée en trois districts : Le premier est formé par celui de Risua, qui surveille et fait régner la loi dans la capitale ainsi que ses proches faubourgs (Crescent moon); Le disctrict de Jhess, qui patrouille dans l'ensemble de la région (hors Risua); Et enfin le district des Terres sauvages, qui représente l’autorité royale dans les terres au delà de Jhess.
Les activités, aux sein des districts, diffèrent du fait des différences de densité de population.

Les grades au sein de la milice :

Officiers :
- Légat : Ce grade unique désigne le chef de la milice, son plus haut dignitaire, ayant en charge d'une part l'organisation de cette dernière, et d'autre part la représentation de la milice auprès du roi.
- Magister : Ces hauts gradés ne sont que trois. Chacun d'eux dirige un district.
- Capitaine : Ils sont au nombre de six, se repartissant par deux dans chaque district.
- Maitre instructeur : Ce grade unique désigne celui qui d'une part entraine certaines recrues, mais également dirige le recrutement des nouvelles troupes. Il est sous l'autorité directe du Légat.
- Sénéchal : Grade unique, le sénéchal a pour charge la gestion de la base de la milice.

Sous-officiers :
- Tesser : Ces sous-officiers sont sous les ordres des Capitaines, et dirigent chacun un détachement de taille variable, pouvant aller de 3 à 9 miliciens.
- Adjoint : Les adjoints sont sous les ordres des Tessers, et ont autorité sur le détachement en l'absence de ce ces derniers. En fonction de la taille du détachement, on attribue un adjoint (3 à 6 miliciens), ou deux adjoints (7 à 9 miliciens). Trois adjoints "spéciaux" sont assignés directement au Sénéchal.
- Instructeur : Sous les ordres du maitre instructeur, ils s'occupent de l'entrainement des miliciens.

Troupe :
- Milicien : C'est le grade de troupier de la milice.
Quelques miliciens ont des statuts spécifiques, et ne sont pas entrainés comme les autres. Il s'agit généralement de civils recrutés afin de travailler au sein même de la milice, dans la base de Risua, dans le but de prodiguer de nombreux service : forgeron, cuisinier, garçon d'écurie, messagers, scribes, etc ... Ils ont le statut de milicien, comme les autres, doivent obéir à leurs supérieurs de la même façon, et ont un entrainement basique. En revanche, ils ne sont utilisés qu'à cette tâche, et ne seront pas, par exemple, amenés à partir en patrouille.


L'équipement de la milice

Les miliciens et les gradés n'ont pas d'uniformes officiels. Lors de son entrée dans la milice, chacun doit amener son propre équipement, et s'occuper de son entretien. Le forgeron de la base de la milice est là pour aider chacun, et s'assurer que le matériel est toujours en état.
Ce qui distingue chaque membre de la milice, du légat au milicien de base, c'est son insigne. Ce lourd emblème fait à la fois office de signe d'autorité, de passe-droit, et de moyen d’authentification. La forme dépend du grade, tandis que l'inscription dépend de l'identité du milicien.



La vie de Milicien :

On devient milicien essentiellement par choix, il n'y a pas de "service militaire", ni la moindre obligation. Les gens qui choisissent de devenir milicien sont généralement des gens qui ont une vocation pour cela, ou qui s'engagent car la paye des milicien est bonne, et que le travail est stable. Généralement, ce sont des gens qui savent se battre préalablement (parfois d'anciens aventuriers, etc ...)
Quand un citoyen souhaite devenir milicien, il signe un contrat, qui l'engage à servir la milice pendant une durée de cinq ans. Le contrat est renouvelé à chaque fin de cette période, si le milicien le désire. Tout citoyen libre du royaume de Cerith peut se présenter. Le grade, lors de la première signature, est généralement milicien. Toutefois, si l'expérience de la personne, ou son entrainement préalable, le justifie, il peut commencer à un grade supérieur, généralement à un grade de sous-officier.
Monter en grade se fait avec l'expérience, et les années. Ceux qui souhaitent pouvoir monter en grade doivent avoir été irréprochables durant les années précédentes de service. Monter en grade permet d'avoir une paye plus conséquente, mais également plus de responsabilités.

Être milicien est un travail, et n’empêche pas d'avoir une vie à coté (contrairement à des soldats qui n'auraient que d'irrégulières permissions). Si cette institution permet à chacun de bénéficier d'un lit dans les dortoirs, et de repas chauds, ceux qui ont une famille et des moyens peuvent retourner parmi les leurs chaque jour, entre les horaires et les missions qui leurs sont assignées. L'absentéisme, en revanche, est considéré comme une défection.


La base de la milice

L'imposant bâtiment de Risua permet de centraliser toutes les activités de la milice. Il est divisé en plusieurs ailes. La plus grosse est dédiée au district de Risua, puisque les membres de cette partie de la milice y passent plusieurs fois par jour. Une autre est dédiée aux autres districts (dont les membres ne passent qu'occasionnellement, restant le reste du temps en poste aux différents lieux qu'ils surveillent). L'aile centrale est essentiellement consacrée aux officiers supérieurs.
On trouve également de larges dortoirs communs, un vaste réfectoire (où se retrouvent miliciens et gradés), des terrains d'entrainement, une forge et un atelier de travail du cuir, des écuries, etc ...

Des Postes de garde de la milice, petits bâtiments inclus dans les remparts, se trouvent à chaque porte de la ville.

Les plus gros villages de Cerith disposent de bâtiments dédiés à la milice. Dans les autres, les miliciens sont logés dans les auberges, ou montent un campement.



LEGAT
Légat Mirella Cabot

NOM • Mirella Cabot
FONCTION • Légat de la milice du Roi
SEXE • Femelle
ÂGE • 51 ans
RACE • Bovidé
DÉTAILS • Fille d'une famille très humble, Mirella est entrée dans la milice par vocation, à l'age de 19 ans, en tant que milicienne de base. Elle n'a cessé depuis de gravir les échelons. Extrêmement disciplinée, et sérieuse, c'est une femme plutôt discrète, grave et stoïque, qui ne se met pas en avant, mais qui sait s'imposer d'un simple regard. Elle dirige la milice avec fermeté, et se montre toujours très juste, n'hésitant pas à soutenir ses hommes, ce qui la rend très populaire chez ses subordonnés.
Toujours célibataire, elle a toujours mit sa vie privée de coté afin de se consacrer intégralement à sa carrière.


MAGISTER
Magister Gottfried Marquis de Gardeplume

NOM • Gottfried Gardeplume
FONCTION • Magister du district de Risua
SEXE • Mâle
ÂGE • 36 ans
RACE • Chien
DÉTAILS • Magister depuis deux ans, on a rarement vu un aussi jeune haut gradé. Gottfried tiens son titre de noblesse de feu son grand père, qui était militaire lors de la chute, et a été anoblis par le roi Darius pour ses faits d'arme. La carrière militaire a toujours été importante dans cette famille, et Gottfried est donc entré dans la milice à l'age de 22 ans, en tant que Tesser, avec une solide éducation de stratégie et un bon entrainement au combat. Rieur et sympathique, sa nonchalance contraste avec l'image de haut gradé qu'il a désormais. Toutefois, ses talents de meneur d'homme sont indéniables ...


MAGISTER
Magister Joséphine Hikmet

NOM • Joséphine Hikmet
FONCTION • Magister du district de Jhess
SEXE • Femelle
ÂGE • 42 ans
RACE • Reptile
DÉTAILS • Initialement aventurière, et élevée à la dure, Joséphine est réputée pour ses aptitudes au combat. Cette petite furry, mince, ne paye pourtant pas de mine, mais sa vivacité et sa connaissance des armes légères (haches à une main) sont sans pareils. Reconvertie dans la milice depuis ses 26 ans, sa carrière a pris un tournant assez rapide après qu'elle ait démantelé un réseaux de trafiquants d'esclaves. Son mari et ses deux enfants habitent Crescent Moon.
Il s'agit de quelqu'un d'humble et de sobre, peut porté sur la discussion, mais de très attentionnée.


MAITRE INSTRUCTEUR
Maitre instructeur Cupidon Stonechield

NOM • Cupidon Stoneshield
FONCTION • Maitre instructeur de la milice
SEXE • Mâle
ÂGE • 38 ans
RACE • Zèbre
DÉTAILS • Fils d'un des premiers forgerons de la milice, Cupidon a toujours vécu entouré d'armes, et il en maitrise la plupart à la la perfection. Après quelques années en tant qu'adjoint, il est devenu longtemps instructeur, et plus récemment maitre instructeur. La milice est toute sa vie, et il considère la base de Risua plus ou moins comme sa maison.
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Orchal de Cerith
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MessageSujet: Re: 2.1 - Institutions, rangs, et société en Cerith   Dim 26 Fév - 23:29

Les corporations

Afin de s'organiser, certains types d’artisans ont commencé par se regrouper, dés les débuts de Risua. Afin de s'adapter et de répondre à cette volonté, le pouvoir de Drumaz créa les Corporations en l'an 43 de notre ère.
Très diverses, ses organisations correspondent chacune à un métier, généralement de nature artisanale. Elles disposent également chacune d'un bureau, dans les quartiers royaux de Risua, où quelques administrateurs la gèrent. Chaque corporation garde contact avec ses différents membres, dont l'inscription n'est pas obligatoire, mais extrêmement conseillée. Elle necessite une petite subvention annuelle, mais permet d'accéder à de nombreux avantages, comme l'attribution d'apprentis, qui, quand ils ne sont pas des fils de gens du métiers, sont répartis chez les artisans qui manquent de main d’œuvre. C'est également à une corporation que les ministres font appel quand ils désirent passer une commande pour le royaume.
Le but d'une corporation est également la conservation, dans ses archives, des différentes techniques qui voient le jour, afin que, même passées de mode et non apprises aux nouvelles recrues, elles puissent toujours être connues.



Le bureau des aventuriers

Suite à la chute, après les années 150 de notre ère, et après que la situation vis-à-vis des citées rebelles se soient stabilisée, le royaume connaît de grands changements. L’armée et dissoute, et Darius, après quelques tentatives infructueuses de reconquête des terres en ruines et de leurs ressources abandonnées, décide de focaliser son attention sur Risua et les territoires épargnés par la chute. Ce sont des citoyens particuliers, généralement des gens ayant un minimum de fortune, qui comment à embaucher des mercenaires, afin de retrouver des biens. Ces mercenaires se multiplient, rentrent en concurrence, multipliant les pillages des ruines et les esclandres. La légalité de ces activités est petit à petit remise en cause, et un permis commence à se mettre en place afin de surveiller tout ça.
En 191 de notre ère, le roi Orchal de Cerith reforme ce système, l’assainissant. Il fonde le Bureau des Aventuriers, nommé parfois également bureau des guildes, qui gère et surveille les aventuriers et leurs regroupements : les guildes. A partir de cette époque, on considère un aventurier sans permis comme un mercenaire, et donc comme pratiquant une activité illégale.
Le succès des aventuriers fit que ces derniers commencèrent à se rassembler en guildes, afin de mettre en commun leur capacités, leur matériel, et d'être plus compétitifs vis a vis de la demande. Les guildes nécessitent une autorisation, également délivrée par le Bureau des Aventuriers, et représente un cout très conséquent, ainsi qu'un siège de guilde (un bâtiment où la guilde est représentée, et qui sert généralement de quartier général et d'habitation aux aventuriers).

Le but initial du Bureau des aventuriers était de stimuler la population de Cerith à organiser des missions susceptibles de permettre la récupération de ressources dans les anciennes colonies, ainsi que la cartographie en Cerith. Rapidement, la diversité des quêtes augmenta, permettant à chacun de quérir de l'aide pour tous types de mission auprès d'aventuriers.
Le Bureau des aventuriers, outre l’organisation légale, est également un grand bâtiment que l’on peut trouver dans le quartier des guildes. C’est l'endroit où l'on peut s’inscrire et obtenir son permis, ainsi que proposer ou s’attribuer des quêtes. Toutefois, de nombreuses petites annexes existent un peu partout : dans les tavernes de Risua, les mairies de villages, voir les comptoirs commerciaux, afin qu'il ne soit pas nécessaire de passer par le bureau des aventuriers pour de petites quêtes locales. Toutes les quêtes ne passent pas par ce biais, et certains demandent directement à des aventuriers qu'ils trouvent, ou directement à des guildes, de se charger de missions. Toutefois, toute mission doit être déclarée ensuite au bureau, afin de ne pas être illégale.


MAITRE DU BUREAU DES AVENTURIERS
Maitre Albert Fortecorne

NOM • Albert Fortecorne
FONCTION • Maitre du Bureau des Aventuriers, ancien chef de guilde.
SEXE • Mâle
ÂGE • 56 ans
RACE • Taureau
DÉTAILS • Aujourd'hui maitre respecté du Bureau des aventuriers, Albert Fortecorne est un bon vivant assez peu respectueux de l'étiquette et de la ponctualité. Combattant émérite, il avait 18 ans lors de la fondation du bureau, et est devenu aventurier à cette époque. Membre de l'une des premières guildes à se former, il se forgea avec le temps une réputation sans tâche. Sa bravoure, son expérience, et sa popularité lui ont permis d'entrer au bureau même, et d'en devenir le maitre depuis désormais sept ans.




L'imposition

Chacun, en Cerith, est tenu de payer l’impôt royal, du plus humble au plus noble. Cet impôt est adapté à l'activité des membres de la famille. Il permet de maintenir l'état des routes, finance les plans royaux, le maintient de la flotte, des ports, et de subventionner la milice.
A Risua, il n'y a pas d'intermédiaire, et l’impôt se paye directement en Cerithis, au trésor royal, par le biais d'inspecteurs.
Dans les villages, les gens payent leurs taxes en Cerithis auprès du bureau du maire, généralement le thane local, qui a pour charge ensuite de les rapatrier à Risua.
Dans le cas des terres d'un noble, c'est le noble qui paye pour l'ensemble des personnes qui sont sur ses terres, sous la forme de Cerithis et également de biens en nature, et qui répercute ensuite une partie de cette dépense sur les foyers répartis sur ses terres. Tout le processus est contrôlé par des inspecteurs, et ne peut être fait selon le bon plaisir du noble.
Une personne qui ne payerait pas ses impôts se verra traduite en justice. Les peines restent généralement légères, allant généralement de la saisie sur biens, aux travaux d’intérêt généraux.
Les seules personnes exceptées sont celles qui ne disposent ni de foyer, ni d'activité rémunératrice, ainsi que les religieux.

Les inspecteurs des taxes de Cerith ne sont guère nombreux, et travaillent pour le service du trésor royal. Le plus haut gradé est appelé Curateur.



Le recensement

En l’an 162, suite à La Chute et la création de Foxfield, le roi Darius voulu chercher un moyen de reconnaître les citoyens du royaume et les fugitifs des ancienne cités rebelles, récemment tombées. Pour cela, il décida de mettre en place un système de grande envergure afin de recenser les citoyens. Ce système avait qui plus est l'avantage de simplifier la levée des impôts royaux, et le fonctionnement de la justice. Il eu pour nom les Grands Registres de Cerith.
Il fallut plusieurs années pour arriver à mettre en place le projet, se heurtant à des difficultés administratives, le remaniement du projet avec la création de l'ordre des recenseurs, l'arrivée au compte goute des réfugiés de Ronceval, et la mise à jour du registre alors que ce dernier n'était même pas complet. Les grands registres ne furent véritablement complet et effectifs qu'en l'an 185 de notre ère, deux ans après la mort de Darius.

L’Ordre Des Recenseurs commença à partir de cette époque à passer chaque mois dans tous les villages, afin d'enregistrer tous les nouveaux nés, et les esclaves affranchit. Cet enregistrement est important pour plusieurs raisons. La première est que sans elle, on ne peut être considéré comme un citoyen libre de Cerith, et que l'on est, par déduction, soit un esclave, soit un habitant de Foxfield. Il est également nécessaire d'être citoyen pour avoir droit à la justice, et également pour faire partie d'un corporation, s'inscrire auprès du bureau des aventuriers, ou simplement pratiquer une activité commerciale.

Un certificat de recensement est délivré à chaque personne recensée, certificat devant être renouvelé tous les 20 ans. Sur le certificat est indiqué le nom, le prénom, la date de naissance, les parents, le lieu de résidence, la race, et quelques éléments physiques permettant de reconnaitre la personne. Chaque décès doit être signalé auprès de l'ordre des recenseurs. Les demandes de citoyenneté de gens vivants hors du territoire royal doit se faire auprès de l'ordre, à Risua.



La justice

Chaque citoyen enregistré au sein du royaume a droit à la justice. Il peut ainsi faire appel à cette justice s'il pense être lésé, quelque soit le domaine, mais doit également répondre de ses actes si ces derniers enfreignent la loi (et ce quelque soit son rang social). Les textes de loi sont tous contenus dans un registré simplement nommé le « Code », qui rassemble les cas civils et pénaux. Nul n’est sensé l’ignorer, et les notaires sont les hommes à qui peuvent s’adresser tout à chacun pour avoir des informations, ou officialiser un contrat afin qu’il soit conforme à la loi.

- La justice commune : Il s’agit de celle donnée dans le cadre de la cour de justice de Risua. Le Juge y écoute les plaignants (si c’est un citoyen qui fait appel à la justice) ou un milicien (dans le cas de banditisme ou d’infraction vis-à-vis du royaume), et étudie les faits et preuves. Il se concerte avec deux subordonnés, les Censeurs, afin de définir la réelle nature du tord, et prononcer la sentence.
Dans un cas banal (généralement de justice civile), un censeur seul préside, mais le juge pourra intervenir si un plaignant fait appel.
Il n’y a qu’un seul juge qui puisse être en fonction, dans le royaume de Cerith. Ce rôle important est attribué par le roi, à une personne reconnue pour sa sagesse. S’il ne peut plus assumer ses fonctions, ou se retire, le roi en nomme un autre.
Des censeurs se déplacent régulièrement de villages en villages, afin de régler les demandes mineures des habitants, sans que ces derniers ne doivent se déplacer à Risua.

- La justice royale : Lors de cas exceptionnels, de crimes à l’encontre de la couronne, ou simplement quand une personne fait appel suite à la sentence du juge, c’est alors la justice royale qui règle le problème. Cette dernière est donnée directement au sein du palais royal, dans la salle du trône. Le roi est instruit des faits par le juge, entend les plaignants, et donne ensuite son verdict.

Les peines peuvent être de trois sortes :
- Les amendes. Généralement, c’est une somme en Cerithis qui est allouée à la personne lésée, ou au royaume (ou les deux). Si tous les partis sont d’accord, ce dédommagement peut se faire en nature (remplacement de biens détruits, etc …)
- Les services d’intérêt généraux. Ils sont toujours fait au profit du royaume, jamais d’un autre citoyen. Ces peines sont plus rares, et viennent généralement remplacer une amende pour un citoyen n’ayant pas les fonds nécessaires pour s’en acquitter.
- La condamnation à l’esclavage. Pour les cas pénaux plus graves, ou les multiples récidives, ou le meurtre, la sentence est généralement l’esclavage. Le furrie perd alors son statut de citoyen, et ses biens propres ainsi que lui-même sont revendus au profit du royaume. Si la condamnation à l’esclavage est définitive (pour les cas les plus graves), c'est à dire que la personne ne pourra en aucun cas être affranchi, le furrie est marqué physiquement. Certains esclaves ne sont pas vendus, et mis au travail dans certains domaines royaux (mines, docks, etc ...).

Il n'existe pas de peines de prison en Cerith. Le seul enfermement qui puisse exister est court et temporaire, avant et durant une procédure juridique pénale. La seule exception concerne uniquement les furries atteints d'insanité, qui sont soignés dans des hospices tenus par des religieux.


JUGE
Honoré Juge Bramdis

NOM • Enguerrand Bramdis
FONCTION • Juge de la cour de justice de Risua
SEXE • Mâle
ÂGE • 72 ans
RACE • Éléphant
DÉTAILS • Enguerrand est originaire de la pointe nord de Benaria. Très pieux, il quitte ses parents à 16 ans pour entrer dans un monastère, il y alterne les périodes de pèlerinage, ou il arpente le royaume pour offrir ses services, et les périodes où il reste reclus, à méditer. Sa sagesse fait que quelques décennies plus tard, il est régulièrement appelé à la cour. Il y devient même le confesseur du roi, avant que ce dernier ne lui demande d'être juge. Enguerrand occupe ce poste depuis désormais 23 ans.



L'esclavagisme

L’esclavagisme a toujours existé, en Cerith. Durant l’antiquité, il se pratiquait entre tribus ennemies : suite à un conflit, certaines tribus conquérantes exigeaient des esclave des autres, vaincues. Aucune loi ne venait toutefois mettre un quelconque semblant d’ordre dans tout ça.
Lors de l’unification des peuples, qui mit fin à l’antiquité, le roi Drumaz fit libérer tous les esclaves, afin que ces derniers ne le soient pas pour des notions de différences raciales. C’était un pas vers l’unification des peuples. En revanche, quand il rédigea avec ses conseillers les premiers textes de loi, il y réintroduisit l’esclavage, mais sous une nouvelle forme : c’était une peine, suite à un crime. De ce fait, l’inculpé perdait son libre arbitre, et s’amendait toute sa vie pour ce qu’il avait commis, tout en travaillant pour le royaume et la couronne. Longtemps après, il fut décidé qu’une partie de ces esclaves pouvaient être vendus à des citoyens, et également que les enfants nés d’esclaves le seraient eux même.

Des marchands sont spécialisés dans l’achat et la vente d’esclaves. Ils doivent fournir un parfaite traçabilité de leurs activités, et sont régulièrement contrôlés par la royauté, en particulier depuis que le trafic d’esclave en provenance de Foxfield s’est développé. Tout esclave issu de la justice ou enfant né d’esclave dispose d’un certificat de propriété, précieusement gardé par son propriétaire, et qui est nécessaire à toute transaction.

Il n’y a pas d’éléments obligatoires qui distinguent un esclave d’un citoyen. Et ce pour plusieurs raisons : une marque permanente empêcherait un possible affranchissement, afin d’éviter que les esclaves ne se reconnaissent trop et se rassemblent, et également car un système d’enregistrement était trop complexe à mettre en place. En revanche, les criminels devenus esclaves pour des raisons graves sont marqués sur leur corps d’une croix au fer rouge (généralement au niveau de l’épaule), afin que ces derniers ne soient pas affranchit, et que leurs maitres puissent prendre les précautions nécessaires (bien que la majorité soient gardés comme propriété du royaume, dans les mines ou les docks).

Certains maitres qui utilisent généralement leurs esclaves pour de gros travaux apprécient toutefois de leur faire porter un objet qui les distingue des citoyens. Il s’agit généralement de torques, ou de bracelets. Ces derniers, fermés définitivement, ne peuvent être retirés qu’avec l’aide d’un forgeron. Les symboles sur ces bijoux ont évolué au fil du temps, mais la croix, la chaine, et l’œil ont été des motifs très courants. Rien, en revanche, n’oblige un maitre à faire porter cela à ses esclaves, et certains utilisent des signes distinctifs bien plus pour différencier ses esclaves de ceux d’un autre propriétaire (par exemple avec une livrée), que pour différencier un esclave des autres citoyens.
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Orchal de Cerith
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MessageSujet: Re: 2.1 - Institutions, rangs, et société en Cerith   Lun 13 Mar - 10:33

Les Mœurs  en Cerith

- Instruction :
Il n'existe pas en Cerith de structure garantissant d'instruction de base pour tous, et la proportion d'analphabétisme est de ce fait assez conséquente. Généralement, l'éducation et l'instruction sont dispensées par les parents, et dépendent de ce fait de leur propre niveau. Les religieux ne sont pas tous lettrés, mais les prêtres de Hai tiennent parfois bénévolement quelques cours pour apprendre aux plus jeunes et aux plus démunis les bases de la lecture et du calcul. Les familles plus fortunées, elles, font appel à un précepteur privé.
Afin d’apprendre un métier, certains adolescents ou jeunes adultes font appels aux corporations (voir plus haut) afin de devenir apprenti chez quelqu'un du métier. Les études supérieures et poussées, elles, se font au sein de l'académie.

- Égalité des sexes :
L'égalité est assez répandue au sein de Cerith, et mâles et femelles peuvent parfaitement prétendre aux mêmes postes, aux mêmes responsabilités, et à la même considération. La seule exception se trouve au sein de la haute société, où les titres se transmettent toujours au premier descendant mâle, ou, à défaut, à un frère. Les femmes n'ont donc généralement, à part de rares exceptions, pas de titre de noblesse. Les personnes au sein de la sphère politique étant généralement des gens ayant un titre, on y trouve peu de femmes, exception faite de la famille royale.

- Foyer :
Un foyer est un ensemble de citoyens de la même famille (parfois de plusieurs générations différentes), vivant ensemble. Un couple (que ce soit des personnes de sexes différents ou de même sexe) qui s'installe pour fonder un nouveau foyer devra le signaler auprès de l'ordre des recenseurs, et regroupe de ce fait les impôts qu'il doit à la couronne. Il n'est pas nécessaire d'être marié pour fonder un foyer, à part pour les nobles qui trouvent cela peu convenable de ne pas officialiser cela par le mariage.
Une séparation au sein d'un couple, qui brise de ce fait un foyer, est nommée une dissolution, et doit également être mentionnée auprès de l'ordre des recenseurs.

- Mariage :
En Cerith, le mariage n'est ni un contrat civil, ni quelque chose de religieux, c'est uniquement une célébration qui renouvelle les vœux d'un couple, au sein du foyer, et montre leur volonté de produire une descendance. Il se fait donc uniquement au sein de couples de sexes différents.
La tradition veut que les époux arrêtent de se voir dés la veille de la fête. Le futur mari reste avec les personnes de sexe masculin qui viennent pour le mariage, afin que ces derniers le préparent, et l'habillent. Il en est de même avec la futur mariée, avec les personnes de sexe féminin. Le but est qu'ils ne se croisent pas. Chez ceux qui sont très croyants, les hommes prient Lev, tandis que les femmes prient Kokta pendant cette préparation. Lors du banquet, les mariés peuvent enfin se retrouver, et tous les invités se remélangent enfin.
Il n'est pas obligatoire que les époux soient encore vierges lors du mariage, c'est une décision qui ne revient qu'à eux, et l’Église n'impose rien à ce niveau là. Il est également tout a fait admis que certains couples, plus ouverts, puissent avoir des aventures extraconjugales sans qu'il leur soit fait reproche, et la loi ne prévoit rien dans ces cas.

- Deuil :
Après le décès, on met une sorte de petit biscuit de pain non levé dans la main du défunt. Cette tradition a pour but d'éviter que les Huuls n'oublient l'esprit. Par la suite, sans trop tarder (généralement le lendemain ou le surlendemain), le corps (sans apprêt) est incinéré, car il est considéré que l'esprit a déjà eu le temps de partir rejoindre Loika, et que le corps n'a plus d'utilité. En fonction des choix de la famille, les cendres peuvent être soit enterrées (afin d'avoir un endroit où se recueillir), soit dispersées.
La cérémonie ne vient qu'après. Il est alors de bon ton de faire une célébration relativement joyeuse, en l'honneur du mort, et de ses souvenirs. Il n'y a pas de période de deuil ni de couleur de vêtements spécifiques à porter.

- Pudeur et nudité :
En Cerith la nudité ne choque pas, ni n'étonne, et les vêtements qui sont peu couvrants sont assez communs. Beaucoup de gens sont habitués à se voir nus au sein de bains publics, etc ... Plus particulièrement, les esclaves peuvent être vus plus souvent nus, soit parce que leur maitre ne leur donne que peu ou pas de vêtements, ou quand ils sont en vente, certains marchands les présentant ainsi.
En revanche, le racolage et l'exhibitionnisme sont très mal vus, et la nudité ne doit pas être utilisée sur la voie publique dans le seul but de se faire voir nu, sous peine, si c'est trop fréquent, d'amende.

- Préférence sexuelle :
L'homosexualité et la bisexualité sont toutes les deux bien perçues en Cerith, et la bisexualité est assez répandue. Aucun tabou religieux ne va à l'encontre de cela. Il n'y a que chez les nobles où l'homosexualité peut être mal perçue, car elle peut être un obstacle à l'obtention d'une descendance directe.
En revanche, les démonstrations ostensibles d'affection en public ne sont pas toujours bien perçues, de façon générale, et plus particulièrement pour les couples de même sexe.

- Polygamie :
La polygamie n'est pas tolérée dans le royaume, et est passible d'amendes sévères.

- Hygiène :
Les cerithiens sont propres, et prennent soin de se laver. Être sale ou avoir des odeurs corporelles trop fortes est mal vu. Les personnes plus fortunées ont de petites salles d'eau dédiées, au sein de leurs appartements (attention, l'eau courante n'existe pas, en revanche). Beaucoup de citoyens, et plus particulièrement à Risua, utilisent les bains publics de façon au moins hebdomadaire, et plus quotidiennement font leurs ablutions dans des baquets. L'accès au bassin principal des bains a été rendue gratuite par la couronne, afin de permettre un meilleur accès à l'hygiène pour les citoyens. Les autres bassins, ou les services plus spécifiques (massages, etc ...) sont eux payants.

- Service :
Le service, à table, dépend de la richesse de l'endroit. Pour les plus humbles, l'assiette est en bois, et on utilisera un couteau ainsi qu'une cuillère en bois. Les boissons sont servies dans des choppes en bois, ou des cornes. Pour les gens de la haute société, les couverts ne sont pas beaucoup plus diversifiés, on utilisera une assiette en porcelaine, un couteau, une fourchette à deux ou plus rarement trois dents, et une cuillère, ces derniers en métal. Le verre ne sera utilisé pour les boissons que par ceux qui sont très fortunés (un seul verre par personne).
Les doigts sont souvent utilisés pour certains mets simples, un rince doigt étant prévu à table, et le pain permet de pousser ou ramasser.

- Service :
Il existe de très nombreuses recettes en Cerith, pour tous les niveaux sociaux, et toutes les occasions. Voici quelques exemples de recettes et de produits alimentaires, officiels, que vous pouvez utiliser dans les aventures de vos personnages :

- Le gigot de moutu braisé:
 

- La Sigaol laquée au sirop de courtisane et au miel:
 

- Le pain de route:
 

- La Beless:
 

- Les Molletons:
 

- Le Ragoût d'esclave:
 

- Quelques bières:
 

- Quelques boissons:
 

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MessageSujet: Re: 2.1 - Institutions, rangs, et société en Cerith   Ven 29 Déc - 15:20

L'académie

L'histoire de l'académie de Risua remonte aux origines de la ville, et est intrinsèquement liée à l'étude de la magie. Cette dernière fut développée et enseignée pour la première fois par le prophète, entre l'an -82 et l'an -38 de notre ère. Dans les décennies qui suivirent, la magie devint rapidement l'une des spécialités des religieux, qui étudiaient les paroles du prophète, et l'enseignaient par la suite.
Le roi Drumaz, en l'an 37 après la fondation de Risua, tenta de mettre fin à ce qui devenait un monopole de la part des religieux, et rendit la magie "civile", en fondant une académie vouée à son étude et à son apprentissage. A l'écart de la vieille ville, les bâtiments construits s'intègrèrent toutefois dans une extension du vieux mur d'enceinte construit à l'époque. Le but, qui était de ne pas laisser aux religieux choisir qui pourait utiliser la magie, était également de coordonner et d'inciter les recherches sur la magie.
Au fur et à mesure du temps, l’académie diversifia ses activités, ouvrant un département dédié aux sciences, et un autre aux arts des lettres. La grande tour, reconnaissable de loin et devenue le symbole de l'académie, est restée le siège de l'étude de la magie. La cour centrale, elle, est réputée pour être un lieu d'échange de haut savoir, où les académiciens aprécient de se promener tout en parlant de leurs sujets d'étude.

Elle dispose de grandes bibliothèques, mais également de dortoirs pour les étudiants qui sont là à l'année, d'appartements pour certains membres, etc ... C'est un lieu d'étude, mais également un lieu de vie.
L'inscription à l'académie est payante, forcément, mais n'est pas excessive, la rendant accessible à beaucoup. Cette inscription permet d'avoir accès aux cours, aux ressources (bibliothèque, etc ...) de l'académie, et à un lit dans les dortoirs. Toutefois, ce cout, annuel, n'est pas seule à pourvoir aux frais de l'académie : c'est en premier lieu le trésor royal, qui permet à l'académie de vivre, et en second lieu les dons et le cout d'entrée. Si beaucoup de tranches de la société peuvent se permettre de payer les frais d'entrée, l'académie n'est toutefois pas à la portée de toutes les bourses, car, pour les chercheurs, les enseignants, ou les étudiants, c'est un travail à plein temps, toute l'année. De ce fait, souvent, les gens qui peuvent entrer à l'académie sont d'un niveau social assez élevé, car il ont une famille qui peut subvenir à leurs besoins (nourriture, vêtements, fournitures, etc ...) sur toute une année, ou grâce à des rentes dont ils disposent.

Chaque partie de l'académie est dirigée par une personne différente (archimage, recteur, doyen), et l'ensemble est supervisé par le directeur d'académie, qui est généralement issu de l'académie de magie (et qui en a souvent exercé la fonction d'archimage, prélablement)




DIRECTEUR
Alfus Bendrasi

NOM • Alfus Bendrasi
FONCTION • Directeur de l’Académie
MAGIES • Lumière, Air, Enchantement
SEXE • Mâle
ÂGE • 41 ans
RACE • Élan
DÉTAILS • Alfus a toujours baigné dans la magie. Malgré une extraction assez pauvre, il est entré très jeune à l’académie, et n'a réellement terminé ses études qu'à l'age de 32 ans. Devenu professeur après cela, il a rapidement gagné en influence suite à une étude sur les théories de l'enchantement. Suite à l’insistance et l’appui de la Princesse Rimaha Ordaïl, dont il est assez proche, il est devenu directeur de l’académie depuis maintenant 2 ans. Considéré comme jeune pour un directeur, sa facilité à communiquer ne lui a pour l'instant apporté que des succès.



L'académie de Magie

Comme précisé précédemment, l'histoire de l'académie de magie est celle de l'ensemble de l'académie, à ses origines, et cette institution perdura sans grandes perturbations jusqu'à notre époque.
Toutefois, il reste quelques évènements qui l'ébranlèrent, comme des scandales, spécifiquement ceux qui concernèrent des utilisateurs de magies dites sensibles, à l'époque enseignées comme n'importe quelle autre, et qui créèrent des débordements en utilisant leurs dons de façon répréhensible. Suite à ces quelques scandales, les magies telles que la télépathie, l'hypnose, etc ... se virent non pas interdites, mais restreintes aux étudiants des plus hauts cycles, et dont la fiabilité n'était plus à démontrer.

Si tous les habitants de Cerith n'ont pas forcément de prédispositions à la magie, cette dernière n'est pas d'une grande rareté, et l'accès à l'académie n'est pas difficile, ni réservé à une élite. De ce fait, l'académie de magie n'est pas perçue comme un endroit mystérieux, mais comme une école où certains peuvent y apprendre un savoir faire (difficile et exigeant), comme l'on apprendrait un artisanat ou un métier.

Les débouchés dépendent pour la grande majorité de la magie de chacun, et de son application à différents corps de métier. En revanche, un métier est considéré comme très lucratif et pérenne, tout en étant indissociable de la magie : c'est l'enchantement.

L'organisation de l'académie de magie se compose de :
- Un archimage, pouvoir décisionnel au sein de cette institution, qui est sous les ordres du directeur de l'académie. Généralement, l'archimage est un ancien enseignant au sein de l'académie, et qui est reconnu pour sa maitrise. Il est choisi conjointement par le directeur de l'académie et le pouvoir royal.
- Les enseignants : ce sont les Professeurs donnant des cours au sein de l'académie de magie, et qui ont eux-même étudié longuement au sein de l'académie. Certain d'entre eux disposent d'une chaire, c'est à dire des responsabilités concernant l'enseignement d'un domaine spécifique, mais également un champ d'étude afin de faire progresser la compréhension de la magie et ses applications.
- Les étudiants assesseurs. Ce sont les étudiants ayant passé le plus de temps à l'académie, et qui, la plupart du temps, se destinent à y rester, afin de devenir un enseignant ou obtenir une chaire. Il leur arrive de donner des cours.
- Les étudiants de second cycle. Ce sont les étudiants ayant choisi d'aller plus loin dans leurs études, généralement afin de faire de leur magie une profession. Moins nombreux, ils en approfondissent la maitrise et étudient souvent en parallèle des matières transversales.
- Les étudiants de premier cycle. Cela correspond à ceux qui sont dans les premières années. La durée dépendant du talent et des compétences de l'étudiant. Le premier cycle s'évertue surtout à donner les bases de maitrise des magies les plus courantes, et également les théories sur le fonctionnement de la magie.



L'académie des Sciences

Trente huit ans après la fondation de l'académie, le roi Drumaz demande à ce que soit mis en place une extension qui puisse s'occuper des sciences. La priorité de l'ordre royal est de cataloguer tout ce qui constitue Cerith, afin de mieux connaitre le monde. Le monarque prévoyait déjà en effet les futures projets de cartographie qui, plus tard, amèneraient la fondation des colonies. Les éléments de recherche sont la géographie, la botanique, la zoologie, et l'astronomie. Petit à petit, ces matières se diversifient avec la mécanique, la médecine, l'anatomie, les mathématiques, et la chimie.

Si l'académie des sciences se développe avec régularité pendant les premières décennies, ce dernier commence à devenir plus chaotique vers la fin du règne de Drumaz. En effet, à cet époque, la grande faculté des sciences de Quarateum vient d'être fondée, et draine beaucoup des jeunes esprits prometteurs. Avant-gardiste, Quarateum se développe vite et donne beaucoup de moyens à ses chercheurs, tandis que Risua devient le centre des esprits conservateurs, voir passéistes. Le fait que l'académie des sciences de Risua ne soit souvent considérée que comme une institution subordonnée à l'académie de magie ne fait qu'accroitre ce fossé.
Cet état de fait ne prendra fin qu'à partir de l'an 152 : Avec la chute, Quarateum est évacuée. En tant que citée alliée de Risua, les réfugiés sont accueillis à bras ouverts à Risua, et les scientifiques rescapés de la colonie se voient offrir des chaires à l'académie des sciences de Risua. Cette dernière se retrouve de ce fait relancée à la pointe du progrès dans les années qui suivent.
Un combat intense entre conservateurs Risuens et progressistes exilés prend place au sein de l'académie, et finira petit à petit par la la victoire des progressistes.
Depuis cette époque, l'académie des sciences de Risua garde la tradition de faire débattre les scientifiques les plus progressistes et ceux qui sont plus traditionalistes, afin de faire avancer Cerith, sans pour autant balayer trop facilement les idées plus anciennes. Une voie sage, et mue par la peur des créatures débridées issues des expériences scientifiques et magiques, et qui participèrent à la chute de Quarateum.

Pour beaucoup de gens en Cerith, l'académie des sciences est un lieu de mystère, plus encore que l'académie des magie. Beaucoup des sciences et techniques sur lesquelles travaillent les chercheurs ici ne sont que difficilement communicables à une population en partie illettrée. Toutefois, un certain nombre de fils de nobles sont envoyés ici pour apprendre les bases de chaque science, afin de former des esprits polyvalents et éclairés.

De nombreux ponts ont été faits, au fur et à mesure du temps, avec l'académie de magie, afin que ce soit conjointement que la science apporte de nouvelles visions à la magie, et que la magie aide à la progression de la science.

Les débouchés de l'académie des sciences se trouvent dans les gens lettrés, dont un certain nombre sont embauchés par la couronne, soit au sein de l'académie, soit indépendament. D'autres continuent leurs recherches, et d'autres encore deviennent des experts dans certaines branches de métier (comme en architecture après avoir étudié les mathématiques et la mécanique). Un certain nombre, enfin, deviennent des précepteurs pour des enfants de la noblesse.

L'organisation de l'académie des sciences est la suivante :
- Un recteur, pouvoir décisionnel au sein de cette institution, qui est sous les ordres du directeur de l'académie. Souvent, le recteur est quelqu'un qui a eu l'occasion de produire plusieurs thèses qui ont fait avancer l'état des sciences en Cerith, et qui a longtemps occupé une chaire. Il est choisi conjointement par le directeur de l'académie et le pouvoir royal.
- Les enseignants. Le terme est imprécis, puisqu'il désigne à la fois certains professeurs de l'académie des sciences, et des chercheurs. Un certain nombre occupent ces deux fonctions à la fois. Afin d'être enseignant, il faut avoir eu l'occasion de produire plusieurs thèses, et obtenir une chaire au sein de l'académie, définissant son domaine de recherches.
- Les étudiants. Contrairement à l'académie de Magie, il n'y a pas de cursus ou d'années au sein de l'académie des sciences. Les cours, généralement donnés en petits comités, portent sur des sujets divers en fonction de l'enseignant, sans faire de distinction envers le niveau des étudiants. En fonction de ses capacités et de ses domaines de prédilection, chacun choisi les cours qui lui correspondent. Les étudiants participent souvent aux recherches menées par les enseignants.



La Société des Auteurs

Cerith n'a que tardivement eu besoin d'une structure qui se consacre aux arts et à la littérature. En effet, à la fin de l'antiquité, les histoires sont traditionnellement transmises de façon orale, les bardes apprenant légendes et chansons à leurs apprentis sans avoir besoin de les cataloguer. Cette culture était stable, et évoluait relativement lentement.
L'unification des peuples et la fondation de Risua vi se télescoper les textes de peuples différents, les faisant se mélanger, s'opposer, et il résulta de cela une perte assez importante d’œuvres antiques. Ce mélange culturel se fit sur une très longue période, s'intensifiant au fur et à mesure des décennies. Progressivement, c'est le culte de Kokta qui commence déjà à recueillir par écrit, et à compiler les histoires, poèmes, et musiques de l'époque, afin de les apprendre aux bardes ou aux clercs.
En l'an 131, éclate un scandale qui va changer tout cela : Edmond Dalmer, à l'époque grand prêtre de Kokta, fait bruler toutes les œuvres compilées par le culte et qui ne correspondent pas à sa vision de la morale et de l'ordre social. Déjà, durant les précédentes années, il avait régulièrement fait interdire des œuvres qu'il jugeait inconvenantes. L'auto-dafé, dont il avait prit la décision sans demander l'accord des évêques, aboutira à son excommunication immédiate, à la demande du roi Darius.
A cette époque Darius soutient beaucoup de projets artistiques, tant dans les beaux arts que dans l'architecture, et il incite les nobles au mécénat. Pour lui, le rayonnement culturel et artistique de Risua est capital, face à l’essor formidable qu'avaient pris les colonies. Devant le désastre causé par le haut-prêtre, il décide de créer une nouvelle sous division au sein de l'académie : la société des auteurs. Cette dernière a pour but de compiler les textes littéraires, les textes philosophiques, et les morceaux de musique, afin de compléter sa propre bibliothèque et la bibliothèque royale. Sa mission est également de permettre l'étude des matières artistiques, que ce soit celles actuelles ou celles anciennement, en tentant de reconstituer un maximum d’œuvres antiques. Et pour finir, elle permet l'enseignement aux jeunes auteurs, aux jeunes bardes, qui désirent y résider.
A la fin du règne de Darius, des chaires supplémentaires furent créées en coopération avec celles de l'académie des sciences : les chaires de philosophie. Ce cas particulier dépend de l'autorité des deux institutions à la fois.

Les bardes, conteurs, et poètes issus de la société des auteurs le mettent généralement en avant, comme un "label" d'excellence, qui rivalisent à ceux qui sont issus de l'enseignement religieux des temples de Kokta. Toutefois, c'est la voie des auditoires qui fait la réputation de certains, et le talent et la gloire apparait tout autant chez des artistes qui ont suivit l'enseignement d'un maitre itinérant.
La société des auteurs forme surtout des artistes, de tout types, mais également des lettrés qui peuvent devenir scribes, ou travailler pour la couronne.

L'organisation de la société des auteurs est simple :
- Un doyen, pouvoir décisionnel au sein de cette institution, qui est sous les ordres du directeur de l'académie. Généralement, le doyen est quelqu'un qui peut montrer une certaine expérience dans ces domaines, et qui a longtemps occupé une chaire. Il est choisit conjointement par le directeur de l'académie et le pouvoir royal.
- Les enseignants. Le terme est imprécis, puisqu'il désigne à la fois certains professeurs de la société des auteurs, des conservateurs chargés d'archiver et de maintenir la connaissance des textes et œuvres, et des chercheurs. Un certain nombre occupent plusieurs de ces fonctions au sein de leur métier de chercheur. Afin d'être enseignant, il faut être reconnu pour son art, et obtenir une chaire au sein de l'académie, définissant ses fonctions.
- Les étudiants. De la même façon que l'académie des sciences, il n'y a pas de cursus ou d'années au sein de la société des auteurs. Les cours, généralement donnés en petits comités, portent sur des sujets divers en fonction de l'enseignant, et un certain nombre se résument juste à des mises en commun entre étudiants.

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