Le royaume de Cerith
Bonjour à toi !

Nous sommes ravis que tu parcours nos terres, cependant nous devons te rappeler que l'accès au royaume est interdit aux mineurs.
Si tu veux t'inscrire, tu dois donc avoir 18 ans !

En te souhaitant une excellente journée !

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 Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu

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Orchal de Cerith
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MessageSujet: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Ven 11 Aoû - 18:51

Event du 18 au 20 août 2017

Sonni est le dieu taureau de la terre et du soleil, de l'agriculture, et de tout ce qui est en rapport avec le sol. Il est considéré comme un dieu bon, généreux.
Les Cerithiens organisent un grand festival, qui dure 3 jours, du 18 au 20 aout, pour fêter les récoltes et lui rendre hommage. Entre la fin des récoltes et les bals des jeunes gens qui cherchent à se marier, tout le monde se retrouve autour de grands festins !




Afin de fêter cela, le staff vous propose un nouvel event !






Alors, sur Cerith, quels délicieux plats pourrait on trouver ? A chacun d'imaginer le repas, quotidien ou de fête, que nos persos pourraient trouver dans leur assiette (de saison ou pas).

Chaque participation (une par joueur) devra consister deux recettes ou spécialités ou mets indépendants, qui contiendront chacun :
- Le nom
- La façon de le faire (recette/ingrédients/etc ...)
- Au moins une référence au monde de Cerith (soit dans les ingrédients, le lieu traditionnel, etc ...)
- Une anecdote qui l'intègre au monde (comment la recette a été crée, ce qui la rend typique, etc ...)

Il peut s'agir de plats simples, de boissons, de l'entrée au dessert. Soyez imaginatifs !

A noter que l'on ne parle ici que de Cerith, et non pas de Keh'Faria !


Les 5 meilleures recettes seront intégrées au contexte ! Leurs rédacteurs obtiendront 20 cerithis par recette gagnantes, et leurs personnages prendront place dans une aventure qui sera proposée très bientôt sur le forum (mystèèèère ^^).

Attention ! la clôture se fera le 20 aout à 12h00, et le gagnant sera dans l'après midi qui suivra !







(P.S. : prière de ne pas flooder ce message, et de le réserver aux participations. En cas de demande d'informations supplémentaires, demandez au staff ! )


Dernière édition par Orchal de Cerith le Lun 21 Aoû - 22:22, édité 2 fois
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Aryë Valaton

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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Mar 15 Aoû - 19:25

Voici ma participation:

Le premier plat que je vais vous présenter est une recette qui se transmet de mère en fille dans ma famille depuis quelques générations. Elle trouve son origine dans les plaines de Bénaria au départ dans les fermes c'était un repas traditionnellement servi dans les réunion de famille, mais à présent elle est déclinée de plusieurs façon en fonction des saisons, la recette a voyagé de bouches à oreilles, à été revisitées, mais moi, je vous livre la version de départ qui est à mon sens un véritable chef d'oeuvre gustatif, un plat qui rassemble les foule et qui met d'accord, à la fois délicieux et convivial parfait pour les réunions de famille, les fêtes de village, les mariages, les naissances et même les enterrements.

Le gigot de moutu braisé accompagné de bulbes de grisecarne en peau surprise et sa sauce aux épices

Pour ce faire, il vout faut un magnifique gigot de moutu et plus le moutu est gras et âgé plus la viande sera juteuse et parfumée.

La première étape est d'allumer un feu de bois et de badigeonner le gigot d'huile mélangée à du thym, une fois le feu réduit à des braise il suffit de maittre braiser le gigot de moutu et de le retourner toute les demi-heures, la cuisson prend entre 2 et 4 heures en suivant la taille de la pièce de viande.

Pendant qu'il cuit dans sa première demi-heure, vous devez préparer un bouillon avec les abbats du moutu que vous aurez nettoyé auparavant, un peu d'eau, du sel, du poivre quelques épices et laisser tout ça mijoter une demi-heure, vous tourner votre morceau de viande après une demi-heure et l'asperger d'un peu de bouillon à chaque fois que vous le retourner en prenant garde de ne pas éteindre votre feu (oui vous retirez donc le gigot à chaque fois pour l'adperger et le remettre).

Vous retirer les abbats du moutu du bouillon et réserver le quart du jus de côté pour en faire la sauce, vous ajoutez donc dans ce qui deviendra votre futur sauce quelques champignons (comestibles), quelques tiges de courtisanes au préalablement nettoyées, une racine de grisecarne coupée en rondelle, un oignon coupé en quart, du sel du poivre et laisser le bouillon réduire et s'épaissir grâce à l'amidon contenue dans la racine de grisecarne.

Dans les 20 dernières minutes de cuisson du gigot, vous pouvez coupé en deux des bulbes de grisecarne que vous aurez passé sous l'eau pour enlever la terre et les saletés, tremper la face avec la chaire dans du gros sel et les disposer peau vers les braises sur un plateau en terre de lave. Vous les sortirez des braises (en faisant attention car ça peut brûler) les éviderez en gardant les peaux de côté, et écraserez la chaire bien ramollie par la cuisson en une purée y ajoutant trois cuillères à soupe de jus de sauce, les mélagerez avant de venir à nouveau remplir les peau avec la farce de grisecarne.

Une fois votre gigos braisé, parfumé par son fumage au bois et bien rosé et juteux à l'intérieur (pas sanguinolent) vous pouvez le retirer de sa broche, le découper en tranche et l'arroserd'un filet de sauce.

Vous disposerez donc tout sur un beau plat de service et les gens se serviront plusieurs fois vous en avez ma parole.

On peu aussi le servir avec du blé de bénaria cuit, mais la version avec les grisecarnes est plus copieuse. Bon appétit !

Comme vous pouvez le remarquer, il s'agit d'un plat purement avec des mets terrestres, les ingrédients sont faciles à trouver et la viandes de moutus n'est pas compliquée à accomoder.


Pour le second plat, je vais partir sur un plat qui vient typiquement de la région de crescent-moon et tout particulièrement des villages situés sur le bord des côtes où la pêche fait vivre bon nombre de furry et où il fallait trouver une alternative plutôt radicale pour endiguer la surpopulation des Sigaol et de ce fait l'extinction des bancs de poissons. De nos jours, cette recette n'est plus exclusive à cette région, mais j'ai entendu dire que c'est là qu'on y trouve la meilleure version.

La Sigaol laquée au sirop de courtisane et au miel

Il vous faut une Sigaol, plumée, vidée, vous en récupérerez d'ailleurs le sang que vous mettrez à bouillir avec des racines de courtisanes et un pot de miel, un verre de vin, des épices à votre convenance. Une fois votre syrop près, il vous faut badigeonner généreusement votre Sigaol sous toutes les couture et l'enfourner, toutes les 15 minutes la retourner et répéter le badigeonnage. Une fois la cuisson terminée (il faut compter environ 2 bonnes heures en fonction de la taille de la bête), vous pouvez la retirez du four et vous constaterez que la peau est bien croquante, bien dorée et que le goût sucré du miel se marie parfaitement à la viande un peu fade de la Sigoal et en fait un plat délicieux qui est généralement accompagné par des frites de grisecarne, des champignons cuits à la poele, ou encore du riz, du blé, du pain, c'est un plat peu cher, dont les ingrédients se trouvent assez facilement, on peu l'accomoder facilement et une famille moyenne peut manger à sa faim sans problème.






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Angélique Feather-Krel

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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Mer 16 Aoû - 12:00

Cookies Médicinaux :

"Angélique Guardinn rêve depuis petite fille d’être une aussi bonne épouse que sa mère le fut avec son père. Que ce soit par son esthétique et la finesse des préparations de tables qu’elle préparait, sa voix cristalline et ses doigts de fée quand elle pratiquait un art -chant, tissage, musique-, mais par-dessus tout, Angélique rêvait plus que tout au monde d’avoir le même don que sa mère pour la cuisine… Malheureusement, elle ne fut pas bénie par ce don la petite Ange, et ses qualités de cuisine étaient fortement altérée par sa pyrophobie. Cependant, il y a une seule recette, la plus importante presque, qu’Angélique maîtrisait mieux que quiconque dans tout Cerith : la recette de cookie qu’elle hérite de sa mère, qu’elle-même avait hérité de sa propre mère, et ainsi de suite depuis des générations. On conte même que les membres d’une famille étrangère qui aurait tenté d’accomplir cette recette, aurait tué ou rendu gravement malade ceux qui ont mangé ces cookies de contrefaçon. Depuis la mort de sa mère, et d’avant elle de ses tantes, Angélique est pour le moment la seule personne du continent à détenir cette recette, dont elle n’hésite pas du moins à partager le résultat : Les cookies médicinaux.

En plus d’être d’une douceur inégalée, selon comment on adapte la recette, ces cookies médicinaux sont capables par la puissance des ingrédients et de l’amour de la cuisinière de guérir les maux de celui qui mangerait ces cookies. Il y a encore plusieurs décennies, ces cookies n’étaient pas spécialement réputés, à cause du fait qu’ils restaient secrets dans la famille d’une famille de petite noblesse, les Pycivea, jusqu’à ce qu’un de ces cookies préparés avec amour par la sœur ainée de la famille -qui fut la grand-mère d’Angélique- sauve d’une fièvre coriace un jeune enfant que l’on connait aujourd’hui sous le nom du Roi Orchal de Cérith. Il va sans dire que la rumeur de ces cookies guérisseurs ont fait le tour de la noblesse puis de la plèbe de tout le continent, il aurait pu y avoir une industrie fortement rentable de ces cookies aux pouvoirs et goûts incroyables si les trois femmes détenant le secret et le sang de cette recette n’avaient pas refusé, pour que cette recette de cookie reste justement une tradition familiale que l’on partage avec qui l’on veut, et non pas que l’on vende aux premiers venus.
"

Pour commencer ladite recette, il faut d’abord préparer soigneusement les ingrédients nécessaires :
-Du beurre doux, celui-ci demande une quinzaine de minutes de préparation durant lesquelles vous raffermirez de la crème fouettée, dose selon la quantité de cookies souhaitée, pendant une dizaine de minutes. Une fois ferme, il faut le presser pour retirer le lait restant avec de l’eau, froide si possible. Il n’a pas besoin d’avoir une forme particulière vu que vous allez vite l’utiliser pour la suite de la recette.
-Pour la crème du beurre, il vous faut des feuilles de gélatines que vous allez diluer dans de l’eau pendant que vous ferez chauffer du lait, attention aux brûlures, qu’il faut remuer de temps en temps jusqu’à ce qu’il soit assez chaud pour être mélangé à la gélatine diluée. Une fois le mélange réalisé, ajoutez une dose raisonnable de sucre et de vanille pour donner un goût doux à la mixture, avant de la laisser reposer un certain temps. Une fois cela fait, vous pouvez fouetter la crème pour l’épaissir pour qu’elle soit parfaitement utilisable dans la conception du beurre.
-Il faut avoir à disposition des plantes au nom de Tulipe de près pour récolter de la farine sucrée ; des poules pour les œufs ; et du chocolat.
-Pour le chocolat, il vous faudra de la poudre de cacao, du beurre à mélanger avec de l’huile de coco, du lait, de la vanille, des noix et de l’eau : Faites bouillir l’eau dans laquelle vous ferez fondre le beurre jusqu’à obtenir une texture semblable à celle de la pommade ; il faut incorporer le cacao dans le beurre fondu, il ne faut pas hésiter à insister longuement et soigneusement pour obtenir une couche unie de beurre au cacao, le tout toujours dans l’eau chaude ; faites de cette couche une pâte sur laquelle vous ajouterez la vanille, puis faites de cette pâte plusieurs morceaux de la taille de petites perles, ou pépites ; laissez reposer les pépites une nuit qui seront prêts le lendemain pour la conception des cookies.

Une fois les ingrédients nécessaires à la préparation du côté « cookie » de la recette préparés par vos propres soins, il faut savoir une chose fort importante quant à la suite des préparations et notamment de la partie « médicinale » de la recette : l’ingrédient qui devra compléter le cookie dépend de ce que vous souhaitez faire ! Car le but ancestral de cette recette, était de permettre aux mères de soigner leurs enfants par un cookie fait de plantes médicinales et de l’amour d’une maman. Si vous souhaitez soigner la fièvre d’un malade, par exemple, vous ajouterez de la Coriole. Pour soigner une maladie ou une blessure beaucoup plus grave, dans des cas certes extrêmes, vous ajouterez de la Chrysalys. Contre le stress d’un orphelin qui ne croit plus en la vie dès ses six ans, vous ajouterez du Sasma Rouge, ou même du Bulbusque pour des enfants à la santé fragile. D’ailleurs ce dernier ingrédient ce mélange étrangement bien avec la recette de cookie classique. Il est évident qu’il ne faut pas mettre une touche trop abusive, c’est pour cela aussi que la recette est un héritage qui n’est pas divulgué. Et aussi pour ça sans doute que ceux qui ont tenté de copié la recette sans certaines connaissances pour les dosages ont tué ou rendu malade ceux à qui ils ont donné ou vendu les cookies de contrefaçon… Plus personnellement, les connaissances en médecine et en herbologie aident pas mal Angélique lorsqu’elle fait ses cookies au cas par cas avant de rendre visite aux orphelins malades. Et enfin, quand vous faites la recette, ajoutez l’ingrédient supplémentaire avec les pépites, puis mettez les pépites mélangées à l’ingrédient dans la pâte qui formeront les cookies.

Pour ce qui est de la pâte sans les pépites : Faites ramollir le beurre par la chaleur, doucement pour éviter de le brûler ou de faire « vite fait mal fait » tout en le mélangeant soigneusement avec le sucre. Une fois mélangée, il faut les battre fermement et lentement pendant plusieurs minutes, avec concentration pour obtenir une masse légère et crémeuse. Une fois ce résultat obtenu, ajouter l’œuf ou les œufs avant de reprendre le battage pour obtenir un mélange uni. Une fois cela fait, avec une cuillère, incorporez et roulez la pâte dans la farine de tulipe de près pour qu’elle en soit imprégnée, cette fois la pâte doit devenir lisse tout en restant épaisse afin qu’elle soit malléable et tendre. Divisez la pâte finale en cookie, donnez-leur une forme de cœur, d’étoile, ou de symboles divers et variés pour amuser les enfants puis ajoutez délicatement les pépites de chocolat sur les cookies. Il ne vous reste plus que l’étape la plus délicate : la cuisson, faites très attention à ne pas vous brûler ou à ne pas brûler vos cookies. Surveillez bien tout le temps de la cuisson, puis servez les chauds ou froids à qui vous voulez !

Jeu de la Courtisane.


"Ceux qui pensent que les soirées nobles ne sont composées que de discussions, de danses et de trahisons sont des ignorants du monde de la haute société. Il est assez courant que les nobles s’amusent avec des petits jeux, parfois d’esprit quand il est demandé de composer un quatrain avec la rime imposée, ou des termes imposés ; ou des jeux de mise comme le poker ou des jeux de hasard variés ; et parfois même, des jeux de dégustations et de chance, comme durant l’apéritif quand l’hôte fait servir ce qui est nommé « le jeu de la Courtisane », qui sert de nom à la fois au jeu et au met.
Le principe est très simple, une vingtaine à centaine d’amuse-gueule -selon le nombre de joueur- sont proposés aux participants, et ils doivent deviner deux choses : de quel goût il s’agit, et si ce goût vient de l’ingrédient original ou d’une Courtisane. Ce jeu peut aussi être pratiqué autour d’une table avec un bon café ou un bon thé.
"

Pour la recette, il vous faut du beurre (fait maison comme pour les cookies, ou acheté. Il n’y a pas besoin d’amour ici vu que ce sont les cuisiniers qui réalisent ces desserts, parfois sous l’œil de l’hôte) ; de la farine, de blé, de tulipe ou autre, peu importe, mais qu’elle soit de qualité quand même ; des amandes ; du fromage. Le tout était pour le biscuit, la suite sera pour la farce qui est le cœur de la recette et du jeu : du fromage ; et l’ingrédient mystère ou la courtisane.

Pour le biscuit, vous devez commencer par broyer les amandes longuement et fortement jusqu’à obtenir de la poudre d’amande que vous allez mélanger à la farine. Vous devez aussi couper le fromage en petite lamelle très fine et petite (râpée, en fait). Une fois encore, mélangez-les avec le premier mélange. A côté, vous devez préparer du beurre coupé en cube, chacun de ces cubes devra se voir incorporé le mélange, utilisez bien vos mains pour bien mélanger et transformé les cubes de beurre en petites boules, que vous laisserez reposer le temps que cela forme une pâte grosse comme une noisette.

Faites chauffer ces pâtes rondelettes jusqu’à ce qu’elles soient d’une couleur blonde. Puis laissez reposer le temps de préparer la farce. Veillez aussi à ce que les petites boules s’écrasent un peu, pour qu’elles soient « rondes, mais avec un côté plat ». Pour ce qui est la farce donc, mélangez tous les ingrédients : les fromages coupés en bouts et le fruit, ou légume, ou courtisane, ou autre ingrédient de votre choix (tant que vous évitiez le poison…). N’hésitez pas à broyer les ingrédients pour mieux les mélanger. Par le fromage, la farce sera un peu collante, ce qui est normal.

Tartiner soigneusement le côté plat du biscuit en évitant de le casser ou de l’abimer. Lorsque deux biscuits ont été tartiné, collez-les ensemble comme si les deux côtés plats s’embrassés. Puis faites de même avec les autres biscuits. Et s’il y en a un de trop… Mangez-le ? Ou faites une autre tournée jusqu’à avoir des paires !
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Ayumi Blaz

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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Ven 18 Aoû - 22:51

Le moutu fondant au four

Ingrédient :

- un gigot de moutu, pris dans l’épaule si possible, c’est le meilleur morceau.
- 2kg de pomme de terre ou de grisecarne pour une touche d’originalité, voir moitié/moitié
- une demie gousse d’ail
- sel/poivre
- du beurre
- un bouillon
- du thym et laurier


Recette :

La veille, préparer un petit bouillon de poule (ou de légumes, à votre préférence) pour la préparation, c’est l’idéal.
Préchauffer votre four en toute première chose.
Prenez vos 2kg de pommes de terre (ou/et de grisecarne) qu’il vous faut éplucher (de préférence, les laver aussi avant) et tranché très finement.
Ensuite, disposer votre gigot, préparer avec soin, en y mettant des gousses d’ail en chemise, et amour, dans votre cocotte préalablement beurrée et sur un lit de pomme de terre/grisecarne (ne pas tout mettre). Y mettre aussi le thym et le laurier, salé et poivré à votre convenance avant de mettre le bouillon.
Avec le reste de vos pommes de terres/grisecarne, recouvrer l’intégralité de votre gigot avec une noisette de beurre sur le dessus.
Couvrir la cocotte et mettre au four pendant 4h, découvrir juste la dernière heure afin d’avoir le dessus des pommes de terre dorer à souhaite. Il ne reste plus qu’à servir dès la fin de la cuisson à la grosse cuillère car le gigot sera tellement fondant qu’il se découpera tout seul, sans couteau.

Anecdote :

Cette recette a été trouvé par accident, comme toutes les excellentes recettes. En effet, une mère de famille, préparant le repas familial, elle a réservé sa viande dans son four avec des pommes de terre entière dans un plat fermé, mais oublie qu’il est dedans quand elle demande à l’un de ses enfants de l’allumer pour le préchauffer. Ce n’est qu’après avoir cherché sa viande partout qu’elle se rappelle l’avoir mis dans le four. Cela ne faisait pas 4h qu’il y était, mais le fondant avait déjà commencé à être présent, suffisamment pour améliorer la recette au fur et à mesure et de le transmettre à ses enfants et petits-enfants jusqu’à nos jours.



Les poissons de la mer sans l’eau


Ingrédient :

- N’importe quel poisson, un bar, une dorade ou même une lotte.
- 3kg de gros sel environ en fonction de la grosseur du poisson
- deux à 4 œufs en fonction de la grosseur du poisson
- 1 à 2 oranges et citrons
- de la courtisane
- du beurre
- sel et poivre


Recette :

Préchauffé votre four en priorité, afin de ne pas perdre trop de temps à le faire après avoir préparé votre poisson.
Acheter un bon poisson bien frais, venant de sortir de l’eau, vider le entièrement, mais ne l’écaillé pas. Après tranchez les citrons et les oranges en deux, ensuite la moitié de chaque en rondelle fine et prélevez le reste du reste. Casser les œufs et séparer les jaunes des blancs, mélanger ses derniers avec le gros sel dans un bol (petit truc sympa, votre patte va devenir toute douce et soyeuse après cela).

Mettre, dans un plat, un lit de gros sel avant de farcir le poisson, que vous avez placez sur le lit de sel, avec les tranches d’orange et de citron et un peu de courtisane. Recouvrir le poisson intégralement avec le reste du sel avant de le mettre dans votre four bien chaud pendant 20 à 25 minutes en fonction de la taille de votre poisson et jusqu’à coloration léger du sel.

Sortez le poisson et réservé le pendant environ 5 minutes pour le laisser refroidir, pendant ce temps, faites une petite sauce. Pour cela, faites fondre le beurre, ajoute les zestes, salé et poivré un peu avant de mettre un peu de Kolorel haché (une herbe ne poussant que dans les sous-bois et qui donne un gout entre l’aneth et le romarin), mélanger bien le tout avant de filtré pour avoir une sauce clair (vous n’êtes pas obligé de le faire).

Pour accompagner le poisson, vous pouvez servir une jardinière de légumes ou un gratin, en fonction de la saison de la préparation. Pour finir, server le poisson encore dans sa croute de sel et casser la devant vos invités pour que tout le monde puisse profite du parfum qu’à libérer la courtisane durant la cuisson et garantir un diner convivial et réussi.

Anecdote :

C’est un marin qui a inventé cette recette en voulant faire un poisson en pâte, mais n’ayant que du sel pour la conservation et pas de quoi faire une pâte à pain. Il a donc fait la même recette, mais en mettant une croute de sel à la place d’une croute de pâte. Cela a marché et le résultat était même au-delà de ses espérances. Enfin, jusqu’à ce qu’il meure après les première bouché, empoissonné par le sel qu’il n’a pas penser à retirer en mangeant son poisson, ayant fait comme si c’était la recette de base qu’il voulait faire.
L’idée a été repris plus tard, mais cette fois, le poisson a été farcie pour donner du gout à la chair et surtout, le sel a été bien retiré… Cela a rendu malade les personnes ayant mangé le poisson, car la chair, à nu, a absorbé une partie du sel. Finalement, la recette a encore été modifier pour être celle que nous connaissons aujourd’hui, finalisé par un ancien pêcheur qui souhaite faire découvrir les produits de la mer à sa famille lors de fête de Sonni, devenant un plat assez typique dans sa famille lors de cette fête.
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Armandin Lacaze

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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Sam 19 Aoû - 17:30

Première recette : bouillon céleste et ses ailes blanches.

Le nous allons parler aujourd'hui est une variante plus "civilisée" d'un plat qui a vu le jour loin des conforts une cuisine. En effet, ce plat trouve ses origines parmi les explorateurs qu'ils enfoncent aujourd'hui dans les contrées perdues.
Le plat de façon traditionnelle est toujours préservé et pour au moins quatre personnes ce qu'il a amené à devenir un plat davantage approprié pour les réunions de groupe et les événements en vue du nombre de parts et aussi de la spécificité de sa préparation.

Ce plat utilise comme ingrédient de base la tortue céleste... une seule pour être exact. Il est indispensable pour la préparation que la carapace de cette tortue soit préservée intacte.

En effet le plat était à la base une préparation faite à l'intérieur de la carapace de cette tortue. Utilisant la Grèce qu'elle stocke pour agrémenter un bouillon auquel on ajoutait les aliments séchés et quelques légumes récoltés sur place pour fournir un repas équilibré et conséquent. Groupe d'aventuriers avant ou après une difficile épreuve. Avec le temps, et les explorateurs qui se sont rangés dans une vie beaucoup plus paisible la recette a évolué et s'est vue devenir beaucoup plus raffinée avec de plus grande gamme d'ingrédients pour satisfaire les palais lors de célébrations en plein air ou dans les auberges.

Préparation :

Il faut d'abord commencer par plumer les ailes du spécimen. Celle-ci une fois plumait est séparée du corps peuvent être selon les convenances ouvertes pour se débarrasser des os ou conserver intacte. Cette partie de la tortue céleste ayant une texture et une saveur très proche de la volaille elle est très appréciée pour sa légèreté et son manque de bras. Cependant dans la cuisson originelle celle-ci avait tendance à être celle-ci avait tendance à être assez sèche.

Dans notre version, et les ailes sont laissées à mariner pendant quatre heures à feu doux dans un bain de lait de soja , ceci en plus de lui donner un aspect extrêmement doux moelleux et fondant garantira une apparence visuelle impeccablement blanche. Tout en remédiant parfaitement aux problèmes de la chair un peu trop sèche. Certains comptent même qu'il s'agit là de l'une des meilleures viandes blanches.

Pendant que les ailes sont en train de mitonner dans leur bain blanc on peut procéder à vider la tortue. Il s'agit de retirer les entrailles et la carapace inférieure tout en épargnant les parties grâce selon la convenance ( généralement les moins gras ne conservent que ce qui se trouve en dessous la carapace supérieure ) , sous sa carapace la tortue a assez peu de chair directement utilisable. Il est recommandé de préserver les organes comestibles pour de futures préparations. L'important est de conserver la carapace et son gras.

Après l'opération de des ossements réussis, il ne reste qu'à retourner à carapace et la mettre sur un léché budget pour la faire chauffer à la flamme. On remplit alors l'Inter de la carapace avec de l'eau pour commencer à préparer le bouillon. Et le grava ça naturellement s'y ajoutait donnant une texture unique et d'une fraîcheur inégalée car il est très fortement conseillé de cuisiner la tortue le jour même.

Dans les ingrédients du bouillon, il est souvent conseillé d'y ajouter une pomme quelques pommes de terre des carottes coupées en tranches et plus selon les convenances. ( En raison du nombre de variations de la recette peut utiliser aussi bien de l'artichaut du petit rond ou d'autres ingrédients pour embellir.) Il est aussi conseillé pour relever le goût d'y ajouter une gousse d'oignons préalablement épluchés. Celle-ci pourrait alors être enlevée à la faim de la préparation pour ceux qui veulent davantage relever le goût avec l'union il est possible de découper davantage la gousse afin d'augmenter la surface qui destinera la saveur.

Généralement, le temps que la préparation continue on peut surveiller l'avancée des ailes. Le temps décorticage ainsi que de mise sur le feu doit être généralement coordonné avec celle de la cuisson des ailes...
une fois que l'on juge la chair étant devenu assez tendre, on peut les extraire de leur bain de lait de soja avant de les fixer généralement sur une broche pour les ajouter à la cuisson au même feu qui fait cuire le bouillon. Au moment on ajoute cela il est conseillé de relever davantage le niveau de la flamme pour aboutir à faire dorer et rendre légèrement croustillante lâcher en extérieur tout en gardant son côté moelleux à l'intérieur.

Enfin en utilisant les petites plaques ventrales qui restent de la tortue on peut ajouter selon les convenances des sauces vieilles à l'agrément de la recette. Il est souvent conseillé d'accompagner poulet avec un vinaigre sucré généralement moyen d'un peu de miel et qui peut être relevé par une cuisson dudit vinaigre sucrée avec un alcool. Il est davantage recommandé des alcools forts pour cette opération

Enfin, le durant la phase finale de la préparation il peut être utile d'ajouter des viandes séchées au bouillon de la même façon qui était effectuée des recettes d'origine ceci afin de saluer bouillon et d'y ajouter un peu plus de saveur. Et va sans dire que ces petits morceaux de viande séchée raviront souvent les adorateurs de viande rouge qui pourrait trouver la chair blanche un peu trop loin de leurs receveurs préférés.

À la faim il ne reste plus que de servir l'ensemble, et apprécier.

Il est aussi. Notez que parmi les familles les plus riches la préparation peut aussi être agrémentée de deux tortues célestes rendues dures par une cuisson de 10 minutes dans de l'eau portée à ébullition.



Deuxième recette: La pâte de fruits lumineuses :

Nous connaissons tous ceux qui aiment les enfants, le sucré les bonbons et aussi briller avec l'aide d' Amanite Lumière . Cette préparation même si jugée simple à de drôles d'origine. En effet, loin d'être un coup de génie pour attirer les enfants en leur offrant des bonbons qui leur apportent amusement et saveur, l'inventeur de cette recette était à la base le propriétaire d'une des boutiques de confiseurs de notre capitale... un homme réputé à la fois en couleur est particulièrement assidu pour s'assurer que personne ne dérobe le fruit de son travail. Ainsi, c'est durant les dernières années de sa vie qu'il met au point cette sécurité pour détecter les petits voleurs... loin de réaliser qu'il venait d'inventer une confiserie qui fit rapidement grand bruit et attira une multitude de clients. Avec les années, la recette originellement uniquement familiale a fini par être selon certains reproduits ou dérobés selon d'autres. Et tant qu'aujourd'hui on connaît les dosages nécessaires et la façon dont sont préparées les pâtes de fruits.

En effet, le plus gros de celle de la préparation et d'éviter que l'environnement sucré de la pâte de fruits fasse réagir l'Amanite Lumiere durant la préparation. Une difficulté très généralement rencontrée par les cuisiniers qui essaient la première fois. Pour cela il est utile d'avoir un dosage très précis.

De façon standard il faut d'abord préparer la pâte de fruits ... une astuce trouvée pour éviter le manque de sucré d'abord de décrasser fruits pour en faire un jus. À partir duquel on filtre à la pulpe pour la mettre d'un côté et on gardera une partie du jus que l'on laissera sécher pour faire cristalliser des cristaux de sucre. Utile pour la suite de la préparation.

Il est bon t'a noté qu'il faut utiliser un gélifiant ( pectine ) qui peut être extrait de la pomme il est donc toujours nécessaire peu importe la saveur d'avoir avec soi des pommes. La quantité de pectine ajoutée dépendra toujours du fruit à partir duquel on composera la patte. En parallèle, il faut réserver une petite quantité du champignon lumineux. Généralement 1/10 de la quantité de pâte nécessaire cela devrait alors limiter les effets lumineux à quelques minutes seulement... mais il n'est pas exclu que certains petits blagueurs augmentent la constitution pour des effets lumineux sur la durée. Ou encore des cuisiniers qui préféraient servir de suite leurs pattes de fruits et ainsi jouerait sur une grande quantité combinée au déclenchement direct de la luminosité pour fournir un dessert lumineux qui en ravira plus d'un.

Mais reprenons notre préparation. En plus de la pulpe de fruits extraits prenait un autre fait prendre faire une compote. Cette compote compose le début celle-ci mélangeait la pulpe pour augmenter la saveur doit être mélangée énergétique avec un fait en même temps que l'on commence à cuisson. Cette cuisson doit être montée jusqu'à une centaine de degrés pourra porter à ébullition le mélange. Il est conseillé pour aider aussi à relever la saveur d'ajouter quelques zestes de citron...

En parallèle, on mélange notre sucre et notre pectine. Il est important que les deux soient versés progressivement pour éviter que la patte de fruits ne se solidifie trop rapidement et soit difficile à réchauffer ce qui gâcherait alors une grande partie de la préparation.

Lorsque notre confiture et porter à ébullition on ajoute progressivement en remuant notre mélange de sucré de pectine afin de pouvoir obtenir un mélange homogène que l'on fera par la suite refroidir pour composer notre pas de fruits. Pour éviter de cacher votre récipient est déconseillé d'avoir un moule préalablement.

Avant que la pas de fruits soit pleinement refroidi lorsqu'il est encore très malléable la recette conseillée alors de la prélever morceau par morceau toujours avec le ratio de 1/10 par rapport à la quantité de champignons qui sera alors enrobé par notre préparation. Il faut faire très attention à être assez rapide et à ne surtout pas écorcher le champignon. Il est d'ailleurs fortement recommandé de laisser au moins une journée pour que les morceaux de champignons sèches et éviter de déclencher une réaction lumineuse avec la préparation.

Une fois ceci fait, il ne suffit que Alessi enfant de boule ou à sculpter davantage les pattes et à les laisser refroidir avant de les couvrir de davantage de sucre pour aider à leur préservation.

Nombre de confiseurs choisissait vraiment de la servir sous forme de petits cubes qui lorsqu'ils seront mâchés révéleront leur cœur lumineux qui s'activera avec la salive.
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William Steelfire

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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Sam 19 Aoû - 19:26

Première recette : Steak à la steelfire

Cuisine importante, bien fournie, aux murs couverts de suie. Une très grande dame au pelage sombre se retourne, son museau canin est couvert de poils blanc. Elle s’essuie les mains dans un torchon gris, puis sur son tablier de cuisine de même couleur. Elle fronce les sourcils.

"Enfin Willy ! Je ne vais pas parler dans le vide comme une idiote à des personnes que je ne vois pas ! En voilà une idée !"


Son expression dubitative s’adoucit au fur et à mesure des explications, puis ses trais se firent chaleureux.


"D’accord mon grand.  Je ne comprends pas tout, mais ça ne me dérange pas. Par contre tu vas m’aider ! Ah si ! Va mettre un tablier et ne rouspète pas !"


Une fois que tout est prêt, la grande dame met les mains sur les hanches et fait un doux sourire.


"Bonjour  tout le monde !  Je suis Martha Steelfire, la mère de William. Il m’a demandé de vous expliquer certaines de nos recettes de familles, et c’est donc ce que je vais faire. A vos fourneaux donc !  Mon grand ? Tu peux m’attraper tout ce qu’il faut s’il te plait ? Oui…Voilà, Non plus à droite, Ne va pas te casser quelque-chose ! Merci beaucoup."


Elle étale les ingrédients devant vous.


"Nous allons préparer un Steak à la Steelfire !"


Ingrédients pour une personne :

- Un steak de bœuf de 200g
- Deux gros oignons
- Deux gros bulbusques bien murs
- Un peu de vin rouge
- Du beurre
- Du vinaigre de moût de raisin
- Du sel et du poivre

"C’est la fête de Sonni donc nous allons utiliser du bœuf ! Bon, en vérité ce plat est très courant chez nous hein, donc nous n’attendons pas la fête du dieu pour faire ce plat. C’est une raison de plus cependant"


Elle écoute les questions de son fils qui tient le steak entre deux griffes avant de rouler des yeux.

"Bien sûr que non que c’est pas la quantité que je vous fait d’habitude ! Mais quand on a des invités, c’est ce que je leur fait, parce que tout le monde n’est pas un gouffre sans fond comme vous tous dans cette famille ! En effet si c’était toi mon grand j’en ferais trois fois plus, mais là c’est pour l’exemple non ? Bref ! Laisse-moi continuer !"


"Donc, pour faire un bon steak comme chez nous, il vous faut tout d’abord couper les oignons et les bulbusques. Tu peux me faire ça mon Willy ? Merci. Donc prenez un grand couteaux, et couper les oignons en dés fins, et le bulbusque en morceaux plus grossier. Une fois ceci fait plongez les morceaux de bulbusque dans de l’eau bouillante et laisser les cuire pendant un bon moment. Les oignons, laissez-les de côté pour le moment !"


"Prenez ensuite le steak, et attendrissez le en le frappant à l’aide d’une cuillère en bois ou bien un marteaux. Remarquez : ce n’est pas ce qu’il manque dans une forge, hein mon grand ? huhuhu. Après ça, prenez un couteau, et quadrillez la surface du steak avec des entailles  nombreuses, c’est important.  Tout de suite après, prenez un plat, verser un fond d’oignons coupés, posez-y le steak, puis recouvrez ensuite le steak d’encore plus d’oignons ! Nous aurions pu mettre une petite partie des bulbusque haché très fin dans les oignons, mais le plat aurait été un peu plus amère, c’est selon les goûts ! Après cette étape, il faut laisser le tout reposer pendant une heure à peu près. N’oubliez pas de sortir les bulbusqes de l’eau lorsqu’ils commencent à perdre de leur fermeté !"

"Pour vous expliquer, couvrir le steak d’oignons permet qu’il devienne très tendre et parfumé. On pourrait presque le manger à la cuillère après ça ! Oh je me rappelle comme mon Willy adorait ça, il m’en réclamait tout le temps quand il était petit"


Protestation dans le fond. Sourire de la mère.


"Oui…C’est vrai tu m’en réclame toujours, mais tu sais très bien le faire toi-même ! Ta pauvre mère ne sera pas toujours là pour toi mon grand ! Ça fait combien de temps que tu m’as mis les pieds dans une cuisine pour faire autre chose que manger hein ? Mônsieur est maitre de guilde et ne veux même pas aider à la cuisine de temps en temps ? Ahlala, quelle pitié…Mais noooon, je te taquine mon grand, au moins tu es là pour moi aujourd’hui !"


"Mais ne nous dispersons pas. Une fois le Steak bien attendri dans l’oignon, mettez le seul à cuire dans une poêle beurrée avec du sel et du poivre. Ceci fait, gardez le jus de viande dans la poêle et rajoutez-y le vin rouge et le vinaigre de moût de raisin – qu’on appelle parfois vinaigre de balsame je crois – puis mélanger et laisser réduire un peu. Ensuite mettez-y les oignons et le bulbusque cuit, et faite les cuire en remuant fréquemment jusqu’à qu’ils soient bien dorés l’un comme l’autre. Il ne reste plus qu’à mettre tout ça dans une assiette sur le steak et vous avez un Steak à la Steelfire !"


Martha regarde son fils, soutient un moment son regard, puis abandonne.


"Tsss, je ne peux pas résister à tes yeux de petit chiot. D’accord…régale-toi."
Cri de victoire dans le fond "En attendant je vais en dire un peu plus sur ce plat.  Déjà…Et bien il est  dans la famille depuis je ne sais combien de temps. Depuis le début peut-être.  A vrai dire c’est ma belle-mère qui m’a appris cette recette quand je me suis marié. Qui sait depuis combien de temps les Steelfire en mangent ? Bon, c'est possible que certaines forges de Risua ai copié la recette, mais on est les seuls à utiliser autant de bulbusque. Il est vrai que tout le monde n’aime pas ce légume, mais dans une forge, je trouve qu'il est important d’en manger pour se maintenir en forme, et pour que nos enfants deviennent grand et fort. N’est-ce pas Willy ? Hein ? Tu as déjà fini ? Tu as bien mâché au moins ? Et bien…Préparons autre chose veux-tu ?"

Seconde recette : Confiture Rhubarbe-Bulbusque de maman Steelfire, dite la « Rose Muscle »


"J’ai toujours beaucoup aimé les confitures, ça se conserve longtemps, et ça fait toujours plaisir au enfants. Aux grands aussi d’ailleurs ! Je crois bien être la seule à avoir réussi à intégrer du bulbusque dans une confiture et j’en suis pas peu fière ! Je vais vous le montrer ! Bon, on en fait pas souvent parce que mine de rien le sucre c’est sacrément cher, mais il doit m’en rester suffisamment…Tu peux regarder dans le pot là-haut mon grand ? Oui…ça sera bon merci. Bon !"


Ingrédients :
- 1.2kg de sucre
- 1kg de rhubarbe
- 1kg de bulbusque
- Un peu de jus de citron

"La rhubarbe, c’est pas difficile à trouver et c’est bon, mais faut bien la préparer. Prenez les tiges, lavez-les bien et épluchez les. Coupez-les ensuite en morceau de deux ou trois centimètres. Faites pareil pour les bulbusques."


"Mettez ensuite tout dans un plat et recouvrez tout de votre sucre avant de mélanger un peu en ajoutant le jus de citron. Il va falloir laisser macérer pendant un bon moment… Je vais vous raconter une histoire en attendant !"


"Je vous l’ai déjà dit, le bulbusque est un aliment très présent chez nous. Mais il ne plait pas à tout le monde ! Et quand les enfants sont petit, il faut en général un moment avec qu’ils commencent à les apprécier. En faire de la confiture est une bonne idée pour qu’ils en mange…Mais parfois ça marche trop bien. Ha ! Quand William avait six ans, il avait même réussi  avec son frère à grimper jusque-là où je cachais mes pots. Ils en ont vidé deux! A la cuillère ! Je vous raconte pas le mal de ventre qu’ils ont eu les jours d’après !"

Elle éclate de rire lorsque son fils fait une remarque.


"Ah ça non ! Tu n’as pas échappé à la fessée ! Tu avais les fesses aussi rouges le métal chaud ! Mais bon, tu l’avais bien mérité petit coquin ! Bon c’est pas tout ça, mais il faut continuer"


"Après une ou deux heure, il faut retirer le jus que l’on obtient, et le mettre dans une grande casserole, en cuivre de préférence mais moi j’en ai pas. Je devrai demander à ton frère de m’en faire une tiens ! Enfin bref. Faite chauffer le jus à feu vif pour le réduire un peu, puis mettez toute la préparation dans la marmite. Ensuite, il faut porter le tout à une légère ébullition et remuer de temps en temps pendant 30 minutes ! Vous saurez que c’est prêt quand tout deviendra rose."


Elle aligne les pots à confiture et les couvercles tout en donnant des explications.


"Les pots doivent être bien lavés surtout. Préparer des lanières de cuir ou du fil de fer pour bien les garder fermés ensuite."


La cuisson suit son cours, et la préparation devient rose.


"C’est prêt, il suffit de verser le tout dans autant de pots que possible, alors que c’est encore bouillant, et vous aurez de bonnes confitures "Rose muscle" ! Parce que oui, en plus d’être bon tout court, c’est bon pour les biscotos !"


Elle lave ses mains et les essuie à nouveau dans son torchon.


"Et bien voilà mon grand ! J’ai fini ! Ça t’a plu ? Promet moi de ne pas trop en manger hein ? Je ne veux pas avoir à m’occuper de ton bidon à nouveau !"


Remarque timide de son fils, froncement de sourcils.


"Comment ça je t’embarrasse ? Je suis ta mère, rien de plus naturel que je m’occupe de tes soucis de santés quant tu étais petit non ? Oh tu étais tellement mignon…Vous saviez qu’avant ses cinq ans, il pleurait systématiquement lorsqu’il avait mal à la gorge, parce qu’il croyait qu’il avait réellement un chat dans la gorge ? Il croyait qu'il l'avait avalé pendant son sommeil."
Protestations de William, rire de la mère. "Hé ! Ce n’est rien par rapport à la fois ou tu avais foncé dans un mur parce qu’une religieuse t’avait dit que les dieux son derrière chaque obstacles.  Oh ! Oh ! Et tu te souviens quand tu étais arrivé tout nu à la forge en pleurant parce que tu avais un petit bouton sur…"

Deux grand bras musclés vous attrape par les épaules, vous font sortir fermement de la pièce, et referment la porte derrière vous. Malgré vos efforts, vous n’en entendez pas plus.

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Dernière édition par William Steelfire le Dim 20 Aoû - 11:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Dim 20 Aoû - 1:33

Première recette : LE PAIN DE ROUTE

Accessoire indispensable de tout aventurier, le pain de route se doit d’être consistant, solide, peu encombrant, pratique à manger, et surtout doit pouvoir se conserver longtemps. Tous les boulangers de Cerith ont leur version de la recette, et certaines grosses guildes les fabriquent elles même. Dans le quartier des guildes de Risua, lors de l’ouverture des comptoirs des boulangers, tôt le matin, c’est la ruée, car plus frais il est à l’achat, plus il se conservera !
Historiquement on a du mal à dater l’apparition de cette recette et de ses variantes, mais on n’en trouve plus de trace quand on remonte trop dans le passé : certainement améliorée à partir de recette de pain et de biscuit, elle fait désormais partie du quotidien des Cerithiens.

Les ingrédients :
- De la farine. Souvent une farine noire, comme le sarrasin. On coupera une partie de cette farine avec de la poudre de noisette, de noix, et/ou d’amande. Beaucoup ont pris également l’habitude d’intégrer de la grisecarne concassée ou réduite en purée, qui garantie au pain de route de se conserver plus longtemps, sans altérer ses qualités gustatives et nutritionnelles. La proportion est généralement différente chez tous les boulangers et tenue rigoureusement secrète par chacun.
- Du miel. Pas trop : il ne faut pas non plus en abuser.
- Du beurre « pommade » (c'est-à-dire mou). Certains boulangers préfèrent en remplacer une partie par de l’huile.
- De la bière. En quantité raisonnable : c’est essentiellement pour faire très légèrement gonfler la patte, et ne pas la rendre trop dure et cassante (et éviter qu’elle donne trop soif du coup).
- Des fruits séchés et hachés. En fonction de la saison et de la fantaisie de chacun, ça peut être des raisins, des canneberges, des pruneaux. Et même quelques mures et framboises en plus, pour les gourmands.
- Une pincée de sel.
- Quelques épices : la cannelle est souvent très populaire, voir même du piment très doux, ou des choses plus originales.

La pâte n’a pas besoin de beaucoup de temps pour lever, et la cuisson se fait chez les boulangers quand ils n’alimentent plus leur four (après les grosses miches, etc …), afin de ne pas trop les saisir.


Deuxième recette : LA BELESS

La Beless est une très ancienne recette qui se perd dans les tréfonds de l’histoire de Cerith. Selon les historiens, elle remontrait à l’antiquité, et était l’une des recettes les plus courantes de l’ancienne tribu Isa. Conservée dans les villages côtiers du nord de la cote de Jhess, elle est considérée comme typique de là bas, même si elle est dégustée désormais un peu partout. On la trouve surtout dans les auberges portuaires.
C’est une soupe très épaisse, qui se mange très chaude, et qui a la réputation de bien requinquer. Particulièrement appréciable lors des longues nuits d’hiver.

Les ingrédients :
Les proportions dépendent de la marée, de la saison, et du cuisinier.
- Tomates
- Oignon
- Poireau
- Bulbusque
- Poivron rouge
- Haptolu. A défaut, on utilisera de la tortue.
- Poissons, différents en fonction de la marée, on utilise toutefois traditionnellement de la rascasse et du grondin.
- Ail
- Thym
- Persil
- Gros sel
- Poivre
- Huile
- Crème
Les nobles faisaient mettre du Fouet des pics dans cette recette, afin de la relever, créant une variante de ce plat, mais qui n’a rien de traditionnel.

Faire chauffer l’huile dans une cocote et y faire blondir l’oignon, l’ail, le poireau, et le poivron. Rajouter ensuite les tomates, le bulbusque, et les aromates, puis le poisson et l’haptolu. Faire cuire une dizaine de minutes à feux doux, avant de recouvrir d’eau bouillante, et de laisser cuire ensuite au moins une bonne demi heure (certaines vieilles cuisinières disent qu’il faut « l’oublier sur le feu »).
Une fois cela fait, quand le mélange commence à refroidir, le passer au moulin pour l’écraser, le tamiser, jusqu’à obtenir une velouté épais, et enfin relancer une petite cuisson juste avant de servir. On laisse toujours la crème séparée, afin que chacun la rajoute dans son bol au tout dernier moment.


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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Dim 20 Aoû - 11:17

Les Molletons

Description :

Les Molletons sont des petites brioches de la taille d'une orange légèrement ovale fourrées à la viande de boeuf, de porc ou de moutu finement hachée et fortement épicée. Le molleton se présente sous une belle couleur jaune doré grâce à la présence de tulipe des prés dans la pâte. Elles sont surmontées d'une feuille de courtisane ou d'une pincée de vopatt séchée.

C'est une spécialité endémique à Risua, que l'on ne retrouve que dans les mains des roturiers : travailleurs, badauds et passants en sont friands. On la mange avec les doigts, debout, en se rendant au travail, ou assis sur une caisse pendant sa pause déjeuner...

Les molletons sont cuisinés différemment selon les quartiers, on a tendance à fortement épicer les bas morceaux de viande (bon marchés), tandis que ceux que l'on peut manger dans les quartiers plus cossus sont plus raffinés (Bien que l'on parle toujours d'un plat typiquement ouvrier).

Ingrédients pour le molleton :

Brioche :
-Farine de blé de bénaria et tulipes des prés (1/6 de farine de tulipe)
-Oeufs
-Beurre
-Lait de moutu
-Décoration avec une feuille de courtisane ou une petite pincée de vopatt séchée

Garniture :
-Viande de bœuf, porc ou moutu finement hachée, revenue à feu vif, déglacée au vinaigre de malt.
-Cannelle, piment, citronnelle, muscade, etc... (Les épices varient selon ceux qui la cuisinent)

On dit qu'un vendeur de molletons très réputé dans les bas quartiers à pu ouvrir une auberge par la suite, qu'il a nommée "Le Dragon qui Tousse" en référence à une anecdote : un noble, curieux des coutumes de la roture, lui aurait acheté un molleton, si épicé qu'il fut pris d'une quinte de toux épouvantable. Ses écailles auraient alors pris une couleur écarlate, qui se retrouve encore aujourd'hui sur l'enseigne de l'auberge. Le Duc prit l'expérience avec humour et une fois le feu de sa gorge calmé, avait rit de bon cœur avec le brave cuisinier...



Le ragoût d'esclave



Bien entendu, il ne s'agit pas d'esclaves réduits en bouillie, mais de la nourriture qu'on sert à ces derniers!

Le ragoût d'esclave consiste en une simple bouillie de céréales (blé de bénaria, orge, millet) contenant de la grisecarne et du bulbusque en base, que l'on peut agrémenter de carottes et d'oignons, souvent récupérés parmi les invendus du marché. Les jours de bonne fortune peuvent voir tomber dans cet humble ragoût d'esclave du lard ou autre gras morceaux de porc ou de moutu. Il arrive aux esclaves d’attraper des petits animaux comme un Sanyeu ou un pigeon, et ils peuvent ainsi manger de la vraie viande à leur repas, mais c'est rare qu'on le leur permette.

Ingrédients :

  • Céréales (blé, orge, millet)
  • Légumes : grisecarne, bulblusque, oignons, carottes, navets, rutabagas, poireaux (selon invendus cédés aux esclaves)
  • Restes de viandes : gras, os de jambon, os à moelle... (porc ou moutu)
  • Sel


Préparation :

On fait cuire d'abord les céréales dans de l'eau salée, et on ajoute par la suite tout ce qu'on peut trouver pour améliorer cette simple bouillie. Les légumes sont coupés en très petits morceaux afin de donner l'illusion de la profusion, on les laisse compoter avec les céréales, ce qui ajoute du goût. D'astucieux esclaves parviennent à rendre ce plat simple délicieux grâce à quelques herbes aromatiques trouvées çà et là, voire subtilisées dans les jardins (tous les esclaves ne sont pas honnêtes!). Les chanceux qui arrivent à traiter avec les bouchers peuvent récupérer des os, du gras ou quelques bas morceaux invendus, ce qui rend le ragoût d'esclave nettement plus savoureux.

Ancrage dans Cerith :

Plus qu'une recette, le ragoût d'esclave incarne une pratique liée à l'entraide et à la générosité. En effet, il est courant que les maraîchers se fassent aider à la fin du marché, et cèdent à ce moment aux bonnes volontés leur invendus. Certains, qui sont bienveillants ou sensibles à la condition difficile des esclaves, vont jusqu'à leurs maisons pour leur offrir de quoi agrémenter leurs repas. Ainsi, ils se maintiennent en bonne forme et peuvent supporter le fardeau de leurs tâches.
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Orchal de Cerith
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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    Lun 21 Aoû - 22:49

Les résultats !

Merci à tous pour vos participations ! On a vu beaucoup de très bonnes idées de recettes qui nous ont mit l'eau à la bouche ! Et franchement, nous aurions préféré pouvoir en nominer plus que ça ^^

Les recettes nominées sont donc :
- Le gigot de moutu braisé d'Aryë
- La Sigaol laquée d'Aryë
- La Beless de Van
- Les Molletons de Cyngald
- Le ragoût d'esclave de Cyngald

Pour chaque recettes gagnantes les nominés se voient octroyés la somme de 20 Cerithis !

N'hésitez pas à utiliser vos recettes dans les rps.
Merci encore pour toutes vos participations, et à très bientôt !

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MessageSujet: Re: Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu    

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Event du 18 au 20 août 2017 : Le festival du Cornu
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